Bourgoin doit rebondir

  • Après leur défaite à Albi en match en retard, les Berjalliens ont la soif de victoire face aux Niçois qui viendront pour en découdre. Le bras de fer promet de faire des étincelles. Photo Marie-Pierre Volle
    Après leur défaite à Albi en match en retard, les Berjalliens ont la soif de victoire face aux Niçois qui viendront pour en découdre. Le bras de fer promet de faire des étincelles. Photo Marie-Pierre Volle
Publié le

Diminué par des absences devant, notamment au poste de talonneur, le CSBJ a une revanche à prendre sur les Niçois, vainqueurs à Rajon il y a deux ans, et sur lui-même, après une deuxième mi-temps raté à Albi.

Après avoir vu le match aller être reporté en raison du coronavirus, Berjalliens et Niçois vont enfin en découdre, en commençant donc par le match retour, demain après-midi, sur la pelouse de Pierre-Rajon. Et les deux équipes se présentent dans des configurations différentes. Battus en match en retard le week-end dernier à Albi, seule équipe à avoir fait tomber les Azuréens, les Berjalliens ne se présentent pas avec l’essentiel de leurs forces vives. Avec l’exclusion du talonneur Baptiste Phalip, et la suspension qui s’ensuit, et la blessure de Martin Bezuidenhout (hernie), Mohamed Khribache est le seul talonneur de métier valide du côté isérois… Et le pilier gauche, Rémi Gaborit, qui aurait pu dépanner, est incertain, en raison d’un pépin musculaire contracté à l’entraînement en début de semaine.

Cela ne devrait tout de même pas entamer la combativité de Berjalliens, revanchards, après une deuxième mi-temps ratée à Albi, avec notamment une forte indiscipline (un carton jaune et un carton rouge). "Et nous avons été trop laxistes en défense, regrette le manager nord-isérois, Jean-Henri Tubert. Nous avons manqué beaucoup trop de plaquages. Nous devrons être bien plus forts en défense et bien plus disciplinés."

Les Niçois auront l’avantage — ou le désavantage si l’on considère qu’ils pourraient manquer de rythme — de se présenter après avoir bénéficié d’un week-end de repos. Quand on connaît le défi physique imposé par le deuxième du classement, cela pourrait peser dans la balance.

Un bras de fer étincelant

"Du pilier gauche à l’arrière, c’est dense, juge Jean-Henri Tubert. Et ils ont un effectif large. Ils pratiquent un rugby pragmatique, efficace." En cela, les deux équipes se ressemblent. Bourgoin aime aussi se montrer solide sur les fondamentaux de ce jeu. L’air de l’Isère et la pelouse de Rajon devraient redonner des forces et de l’énergie à un CSBJ même diminué. Le bras de fer promet de faire des étincelles.

Les deux équipes ont également la même soif de victoire. Nice doit s’imposer en terres berjalliennes pour continuer la course en tête, alors que dans le même temps, Bourg-en-Bresse et Narbonne partiront largement favoris à domicile. À l’orée de quatre matchs à domicile lors des cinq prochaines journées, entrecoupé d’un voyage à Bourg-en-Bresse, le CSBJ a lui l’occasion de s’imposer durablement dans le groupe de tête et de se placer pour la qualification, avant une fin de championnat moins clémente, avec des voyages au mois de mai à Narbonne et Nice.

Cet article est réservé aux abonnés
Abonnez-vous pour en profiter
à partir de 0,99€/mois, sans engagement
  • Tous les articles en illimité sur le site et l'application
  • Le journal en version numérique dès 20h30 la veille
  • Les newsletters exclusives
Sébastien FIATTE
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?