LNR : dernier déclaré, Bouscatel accélère

  • Rene Bouscatel.
    Rene Bouscatel. Icon Sport
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Alors qu’il partait forcément avec une grosse longueur de retard il y a encore une dizaine de jours, l’ancien boss du Stade toulousain René Bouscatel a récemment élevé le ton dans la course à la présidence de la Ligue Nationale de Rugby, pour laquelle il va affronter Vincent Merling et Alain Tingaud. Explications.

René Bouscatel, dernier candidat déclaré à la succession de Paul Goze, était parti dans cette course présidentielle avec un retard certain. "Le retard, nous confiait-il il y a dix jours, il est légitime puisque je ne suis candidat que depuis quelques jours. Mais je vais contacter progressivement, et individuellement, les présidents de clubs. Rien n’est fait, dans cette élection." Pour tout dire, l’ancien président du Stade toulousain ne s’était pas trompé et, s’il partait avec un arriéré, le travail de sape effectué ces jours derniers lui a déjà permis de conquérir plusieurs votants.

Mercredi dernier, à l’hôtel Pullman de Bercy et alors que les trois candidats (Vincent Merling, René Bouscatel et Alain Tingaud) présentaient tour à tour leur programme aux trente présidents du rugby professionnel, l’ancien patron du Stade toulousain fut même pour certains présents l’orateur le plus convaincant. "C’est un ancien avocat et cela se sent, nous confiait un votant. Il raconte son programme comme s’il racontait une histoire et c’est prenant, croyez-moi". Un autre ajoutait : "Je n’aurais jamais pensé ça mais René Bouscatel est aujourd’hui le candidat qui me plaît le plus. A mon sens, il réunit en un seul homme le caractère de Vincent Merling et la rigueur d’Alain Tingaud sur les tous les dossiers institutionnels".

Lacroix votera Bouscatel !

Dès lors, René Bouscatel peut-il vraiment faire basculer une élection plus que jamais promise à Vincent Merling ? A ce sujet, on a simplement envie de vous répondre que si le groupe des seize présidents (Paris, Montpellier, Agen, Biarritz, Vannes, Toulouse…), vraisemblablement soutenu par les voix de la FFR, choisit lors de sa prochaine réunion de soutenir en masse René Bouscatel, ce levier inespéré s’avérerait probablement décisif pour la candidature de René Bouscatel (74 ans), qui peut d’ores et déjà compter sur la voix de Didier Lacroix, son "fils spirituel" du côté d’Ernest Wallon. Le verdict, lui, sera rendu le 23 mars prochain. Mais jamais, au grand jamais, la présidence de la Ligue ne fut aussi disputée…

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