Biarritz tombe à domicile

  • Gavin Stark marque le deuxième essai pour le Biarritz Olympique.
    Gavin Stark marque le deuxième essai pour le Biarritz Olympique. Icon Sport - Icon Sport
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Défaillant en touche et globalement dominé par Oyonnax, le BO s’est logiquement incliné dans son dixième match d’affilée…

À l’heure de faire un bilan du bloc qui vient de s’écouler, les pessimistes diront que Biarritz s’est incliné face à un concurrent direct aux phases finales et a probablement fait une croix sur le top 2. Les optimistes souligneront que le club basque, malgré ce revers, reste accroché à la troisième place - un rang qu’il n’a jamais occupé à ce stade de la compétition depuis qu’il est descendu en Pro D2 - et compte encore onze points d’avance sur son premier poursuivant. Nous ? On retiendra surtout que le BO, vendredi soir, enchaînait un dixième match d’affilée (après avoir disputé un bloc de huit rencontres de suite en début de saison) et on peut aisément comprendre que les coéquipiers de Steffon Armitage n’avaient plus d’essence dans la machine. Pour étayer notre propos, on rappellera que le BO, auteur d’une entame tonitruante, a d’abord dominé son adversaire avant de, doucement, mais sûrement, subir à son tour. « On a été bons vingt minutes, puis il y a eu un passage à vide dans tous les domaines, reconnaissait Nicolas Nadau au coup de sifflet final. Je pense que nous n’avons pas mis les ingrédients nécessaires dans le combat. Nous avons mis en avant l’offensif plutôt que le défensif. Vous savez nous sommes dans un rythme infernal, on n’a quasiment pas de temps de récupération, ni pour préparer nos rencontres. Bien sûr, nous sommes malheureux de finir sur une mauvaise note, mais sur les dix matchs, nous sommes très satisfaits de ce qui a été produit. »

Nadau : « L’équipe a le droit, à un moment, de passer à côté »

Biarritz, meilleur club de l’année 2021 avant cette rencontre, part donc en vacances en ayant gagné sept de ses dix derniers matchs. Le tout, avec un effectif pas épargné par les blessures (hécatombe dans la cage et en troisième ligne ou à l’aile). « Malgré tout, on a proposé une équipe et, chaque semaine, elle répondait présente, rappelait l’entraîneur rouge et blanc en conférence de presse. L’équipe a le droit, à un moment, de passer à côté et de perdre contre, sans doute, une des meilleures formations du championnat. Ce soir, on perd un match, pas une bataille. »

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Pablo Ordas
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