Taofifenua : « ça fait plaisir de commencer »

  • Le deuxième ligne du XV de France, Romain Taofifenua
    Le deuxième ligne du XV de France, Romain Taofifenua MB Media / Icon Sport - MB Media / Icon Sport
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Romain Taofifenua (deuxième ligne du XV de France) a pu reprendre l’entraînement mercredi après avoir soigné son dos.

Êtes-vous conscient d’avoir réalisé une grosse prestation contre l’Angleterre ?

Je me sentais bien physiquement. On n’avait pas joué depuis un moment et j’avais donc eu le temps de me reposer. j’étais très frais. Et j’avais à cœur de réussir un gros match pour l’équipe et prouver que j’avais ma place dans ce groupe.

Est-ce difficile d’être plus souvent sur le banc ?

J’ai beaucoup démarré sur le banc. Ce rôle me convient car j’aime bien finir les matchs. Mais ça fait aussi plaisir de commencer, comme j’en ai l’habitude en club. Sur le rythme, j’avais envie de prouver que je pouvais tenir le match.

Pensez-vous avoir bousculé la hiérarchie ?

à l’automne, on a prouvé que le groupe France avait un fort potentiel à tous les postes avec un sacré vivier de joueurs. N’importe qui peut commencer ou être sur le banc. Ça fait plaisir de pouvoir compter sur tout le monde.

Samedi, vous recevez une équipe galloise en lice pour le grand chelem. Vous attendiez-vous à cette performance du pays de Galles ?

Nous ne sommes pas surpris. On sait parfaitement à quel niveau de jeu ils peuvent évoluer. Mais nous avons vraiment envie de nous rattraper de notre défaite en Angleterre. Et comme nous sommes aussi toujours en course pour gagner le Tournoi, on veut tout donner pour remporter ce match.

En deuxième ligne, vous allez retrouver ce samedi Alun Wyn-Jones, le capitaine emblématique du XV du Poireau, qui pourrait remporter son cinquième Tournoi. Que pouvez-vous nous dire à son sujet ?

C’est leur leader. Il déploie une très grosse activité sur le terrain. Mais le week-end dernier, il y avait d’autres grands joueurs sur le terrain. C’est le cas dans chaque équipe à mon poste. Je ne me focalise donc pas là-dessus. La seule chose qui m’importe, c’est le collectif.

Votre père, qui est actuellement à Nouméa, a raconté sa fierté, et celle des Néo-Calédoniens, après votre gros match contre l’Angleterre…

C’est une fierté d’être suivi à l’autre bout du monde… Je suis très fier oui. Avec le temps, on peut voir que d’autres joueurs des îles (Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna) sont de plus en plus nombreux à venir jouer en France. La porte est ouverte. Je dirais à tous les jeunes de ne pas hésiter à se lancer.

N. A.
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