Avec l’énergie et des espoirs pour l’USM

  • Luke Stringer et les pensionnaires de Sapiac font face à une avalanche de blessures.
    Luke Stringer et les pensionnaires de Sapiac font face à une avalanche de blessures. Icon Sport - Icon Sport
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Aux abonnés absents pendant plus d’une heure de jeu, les sapiacains ont réagi lors du dernier quart d’heure. Insuffisant pour ramner quelque chose, même si tout n’est pas à jeter.

Montauban s’est-il imaginé qu’il pouvait comme en avril 2017 lorsqu’il était venu lors de l’avant-dernière journée de championnat chercher sur la pelouse de Michel-Bendichou sa qualification pour les phases finales au nez et à la barbe des Columérins, renverser la vapeur et remonter un débours de points conséquent ? L’idée n’a peut-être pas traversé les esprits tarn-et-garonnais, puisque les Vert et Noir luttent plus pour le maintien que le haut du tableau en cette saison 2020-2021 mais il aurait été curieux tout de même de savoir ce qu’aurait donné le tableau d’affichage avec dix minutes de plus.

L’effet papillon se poursuit

« Peut-être que si il y a dix minutes en plus, on ramène le bonus et on peut gagner le match. On a senti que les Columérins commençaient à douter », déclarait le deuxième ligne Jean Sousa, auteur d’une rentrée plus qu’intéressante.

Victorieux 28 à 14 du second acte à la faveur d’un dernier quart d’heure de feu, durant lequel ils auront inscrit - en supériorité numérique il ne faut pas l’occulter - trois essais, les joueurs de Florian Ninard ne peuvent cependant pas oublier la copie indigeste délivrée durant les soixante-cinq premières minutes. « Ce n’est pas un défaut d’engagement mais j’ai plutôt l’impression que les événements se sont enchaînés comme un effet papillon et dans le mauvais sens pour nous », tempérait l’international portugais.

On veut bien le croire, mais le problème c’est que ses partenaires ont eu tout faux durant une heure, vite dépassés par des Columérins brillants et justes dans leurs intentions de jeu. « Nous avons fait un très, très mauvais début de match. Nous ne sommes pas rentrés dedans, nous n’avons rien fait, et nous avons tout subi », analysait placide David Byrnes.

L’ancien demi de mêlée de l’USM, en charge des trois-quarts ne voulait pas se montrer trop sévère. Mais il y avait selon lui de quoi « nourrir quelques regrets, même si après une telle première mi-temps, c’est dur d’espérer quelque chose».

« Je pense que nous sommes une équipe qui n’arrive pas à casser la mauvaise dynamique ni à faire un match plein en ce moment », concluait Sousa. Contre Valence-Romans, il faudra pourtant parvenir à le faire. Sous peine de vraiment se faire de gros maux de tête. 

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Enzo Diaz
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