Vannes : au compte des profits et pertes

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Après Perpignan et Biarritz, c’est encore Oyonnax qui, jeudi soir dernier, s’est imposé à la Rabine. Victoire à relativiser face à un ensemble vannetais avec 6 jeunes Espoirs à l’heure de jeu.

Jean-Noël Spitzer avait dit au point presse hebdomadaire de mardi dernier, qu’il serait chagriné d’une défaite contre Oyonnax. Au regard de ce que ses garçons ont produit jeudi soir, il n’avait aucun raison légitime de l’être, puisque son groupe avait mené au score jusqu’à l’heure de jeu. À ses yeux, le seul point négatif de la soirée, se situait au niveau d’un écart au tableau d’affichage que l’équipe « n’avait pas réussi à creuser lors de la première mi-temps, alors que nous avons nettement dominé les débats, hormis les 10 premières minutes. En fait, dès que nous avons donné de la vitesse au jeu, nous avons mis notre adversaire dans la difficulté. Nous échouons alors sur deux balles d’essais trop faciles (34e et 38e, N.D.L.R.). »

L’homme de barre savait déjà que les choses pouvaient tourner au vinaigre en seconde période « où nous étions dans une logique de gestion de l’effectif, mais également de devoir faire un coaching qui n’était pas celui souhaité, avec beaucoup de jeunes qui sont presque tous entrés en jeu en même temps. » Pour une équipe qui n’avait pas joué depuis vingt jours et après seulement deux entraînements collectifs avec un effectif incomplet, il y avait matière à ne pas noircir le tableau

Être prêts pour la demi-finale

« On a « éliminé » (sic) au fil des minutes des joueurs cadres. On savait dès lors que nous n’étions plus taillés pour tenir physiquement face à la densité et à la profondeur de banc d’Oyonnax. » À la décharge des Vannetais, les vents contraires étaient nombreux. Outre une jeunesse lancée dans le grand bain, l’absence de coaching en deuxième ligne, les 9 cas de Covid-19 à l’isolement, sans oublier un match important des Espoirs dimanche contre Montauban. Le tout conjugué était trop à digérer pour un club « pas encore préparé à ce genre de situation. Ce qui est important est d’être ici à a Rabine avec tout notre effectif reconstitué pour la demi-finale ».
C’est effectivement cette échéance-là, la plus importante de la saison…

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Didier LE PALLEC
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