Trois ans de disette à effacer pour Grenoble

  • Jonathan BOUSQUET of FC Grenoble Rugby during the Pro D2 match between Biarritz and Grenoble on February 26, 2021 in Biarritz, France. (Photo by SPierre Costabadie/Icon Sport) - Jonathan BOUSQUET - Parc des Sports d'Aguilera - Biarritz (France)
    Jonathan BOUSQUET of FC Grenoble Rugby during the Pro D2 match between Biarritz and Grenoble on February 26, 2021 in Biarritz, France. (Photo by SPierre Costabadie/Icon Sport) - Jonathan BOUSQUET - Parc des Sports d'Aguilera - Biarritz (France) Icon Sport - Icon Sport
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Assurés de leur qualification depuis quinze jours, les Isérois ont pu gérer au mieux leur effectif pour aller chercher un nouvel exploit chez des Biarrots qu’ils n’ont plus battu depuis trois ans... en barrage!

Que faudra-t-il retenir de ce dernier déplacement de la phase régulière du FCG à Montauban ? Pas grand-chose, à l’évidence, si ce n’est son résultat brut qui l’a propulsé dans les bras du Biarritz olympique, plutôt que ceux du voisin oyonnaxien. Un regret, sachant que les Haut-Bugistes réussissent plutôt bien aux Isérois depuis quelques saisons, à l’image de ce succès décroché à Mathon dans les frimas du mois de janvier (27-35), qui lança la remontée fantastique du FCG vers le top 6 ? Peut-être bien, d’autant qu’à Aguilera, les Alpins seront opposés à un adversaire qu’ils ont beaucoup plus de mal à maîtriser. Pour preuve, la dernière victoire des Isérois sur les Basques remonte à trois ans déjà, et ce… barrage remporté au bout de la souffrance (33-26) au stade des Alpes.

Depuis, les coéquipiers de Stevve Blanc-Mappaz reste sur quatre rencontres sans victoires, dont un nul (13-13) et une défaite au stade des Alpes (14-18), dans oublier deux petites roustes (33-7 et 22-13) dans le bourbier d’Aguilera. De quoi redouter le pire, alors que les conditions météorologiques ne s’annoncent pas exactement radieuses sur le pays basque la semaine prochaine ? Sylvain Bégon préférait éluder la question. «Sur un match, tout peut se passer, affirmait l’entraîneur des avants SylvainBégon. Les matchs de championnat c’est une chose, les matchs de phases finales, c’en est une autre… » D’autant plus que, pour la première fois peut-être de la saison, le staff du FCG a eu le luxe de pouvoir gérer son effectif dans l’optique de ce rendez-vous. «Depuis le début de l’année, nous avons été par la force des choses dans la gestion match après match, pointait l’entraîneur en chef Stéphane Glas. Là, le fait que nous soyons assurés de notre qualification depuis la réception de Carcassonne nous a permis de gérer notre effectif, pour que tout le monde revienne lundi  avec le plein de fraîcheur pour préparer ce barrage.»

Le pilier Rey suspendu?

C’est ainsi que des cadres comme Fourie et Kaikatsishvili ont pu soigner leurs béquilles et le capitaine Blanc-Mappaz reposer quelques jours son épaule. Le petit luxe du FCG étant désormais, avec 35 joueurs immuno-covidés, de ne pas se faire trop de soucis dans la gestion des cas positifs avant les phases finales, au contraire de certains adversaires pas vraiment épargnés. Le seul hic ? Il réside dans le carton jaune récolté par le pilier Julien Rey à Sapiac, son troisième de la saison, qui pourrait être synonyme de suspension à moins d’une amnistie générale avant les phases finales. Réponse mercredi, après la commission de discipline...

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