Vannes, mort de fin

  • Pierre PAGES (Vannes), face à Biarritz.
    Pierre PAGES (Vannes), face à Biarritz. Icon Sport - Icon Sport
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Y a-t-il chose plus cruelle que de voir son rêve s’envoler à la dernière seconde d’un match que vous sembliez en passe de remporter ? On laissera le supporter vannetais trouver la réponse.

Si Biarritz méritait de gagner, Vannes ne méritait certainement pas de perdre. Chacun y trouvera sa vérité. Une vérité longue à se dessiner au terme de 80 minutes et des brouettes pour que Biarritz force la porte de la finale. Le destin est cruel pour les Bretons qui n’ont pas su ou pu se mettre à l’abri avant. Résultat, ce dimanche soir, Vannes n’avait que ses yeux pour pleurer. Son idéal...

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Didier LE PALLEC
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