Atonio : « Je n’arrivais même pas à payer l’essence pour aller à l’entraînement »

  • Uini Atonio (Stade Rochelais).
    Uini Atonio (Stade Rochelais). Icon Sport - Icon Sport
Publié le , mis à jour

Remonté comme une pendule depuis la désillusion de twickenham, Uini Atonio n’a plus qu’une obsession : mettre la balle au fond, le 25 juin prochain, en finale du top 14. Ou comment fêter, en même temps, un premier brennus et le dixième anniversaire de son arrivée sur les bords de l’atlantique, après les galères de ses débuts en Nouvelle-Zélande.

Comment vivez-vous depuis la défaite en finale de Champions Cup ?   Ce match, je l’ai regardé trois fois pour comprendre pourquoi et comment on a perdu. Ça va rester dans ma tête, pour en faire une force. Les anciens sont encore plus tristes que les autres. Avec Romain (Sazy), Kévin (Gourdon), Lep’s (Botia) et Zeno (Kieft), ça fait des années qu’on essaie de gagner des gros titres, ans jamais...

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Romain Asselin.
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