Deux programmes, deux visions opposées

  • Qui aura raison ce vendredi soir : le sens inné toulousain de l'adaptation permanent ou la volonté rochelaise de marquer et d'user son adversaire jusqu'à ce qu'il cède ? Qui aura raison ce vendredi soir : le sens inné toulousain de l'adaptation permanent ou la volonté rochelaise de marquer et d'user son adversaire jusqu'à ce qu'il cède ?
    Qui aura raison ce vendredi soir : le sens inné toulousain de l'adaptation permanent ou la volonté rochelaise de marquer et d'user son adversaire jusqu'à ce qu'il cède ? MIDOL - Patrick Derewiany
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Entre le jeu de destruction méthodique porté par les Rochelais et l’idéal d’adaptation dans le désordre proné par les Toulousains, cette finale sera aussi le théâtre d’une querelle d’écoles de jeu.

Entendons-nous bien : en politique comme en sport, il existe des prérequis indispensables, sur lesquels tous les courants de pensées, les partis et toutes les équipes du monde s’accordent. En matière de rugby de haut niveau, les attendus sont évidemment les suivants : conquête, défense et occupation du terrain, autant de domaines dont les Rochelais ont compris les ressorts et les enjeux aussi...

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