Dupont : « Il nous tardait de partager notre bonheur »

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Grand artisan des succès rouge et noir depuis son arrivée au club, le demi de mêlée international était heureux de présenter les trophées aux supporters toulousains.

Antoine, la foule était au rendez-vous à Toulouse pour célébrer vos titres. Étiez-vous impatient de retrouver les supporters ?

C’est ce qui va nous rester : les souvenirs de la fête de ces titres et de pouvoir les partager avec les supporters ou les gens qu’on aime. Déjà, pouvoir communier avec les supporters au Stade de France c’était tellement grisant après cette saison passée à huis clos. Ça faisait vraiment plaisir. On pensait qu’avec 14 000 personnes, le stade sonnerait vide mais finalement, non. C’est bon pour le moral et, après la remise du bouclier, nous sommes directement partis le fêter avec eux. Ce sont des moments de communion qui restent, les souvenirs les plus forts. Il nous tardait de pouvoir partager notre bonheur avec tout le monde. C’était sympa de fêter ce titre entre nous mais nous étions vraiment impatients de rentrer à Toulouse pour célébrer cette saison avec nos supporters et toute la ville, même. On a senti que les gens nous soutenaient à fond pendant toute cette phase finale et nous voulions les retrouver pour fêter ça.

Samedi après-midi, vous avez effectué une parade inédite sur les allées Jean-Jaurès. Cette nouveauté vous a-t-elle permis de ne pas être blasé ?

On ne se blasera jamais de vivre des trucs aussi fous et de voir autant de monde derrière nous. On va tout faire pour nous retrouver dans cette situation le plus de fois possible.

Cette communion avec la foule permet-elle de réaliser que vous avez réussi le doublé ?

On ne réalise pas encore vraiment que l’on a fait ce fameux doublé après lequel tant de monde courre. C’est ça, on ne se rend vraiment pas compte de ce que nous avons fait. On profite simplement de ces moments de bonheur, de cette communion avec le public.

Quel va être maintenant le programme des festivités de cette semaine ?

On n’a pas vraiment de programme pour cette semaine. Je pense que l’on va improviser (rires). Je ne sais pas trop ce que l’on va faire, mais je suis persuadé que ça ne devrait pas trop mal se passer. On ne va pas s’ennuyer à mon avis.

Vous le savez, la saison a été très longue mais l’énergie et la force pour fêter de tels trophées se trouvent toutes seules. Bizarrement le lendemain d’un titre nous sommes beaucoup moins fatigués qu’au lendemain des matchs habituels.

Après une saison de treize mois, vous deviez être impatients de profiter de vos vacances…

Je m’en rends bien compte car les dernières semaines ont été plus difficiles pour moi. Depuis le retour du Tournoi en fait, il a fallu gérer ma forme physique car de grosses échéances se présentaient en club.

Il faut savoir reposer le corps quand on le peut. Le problème, c’est qu’il y avait peu de moments pour ça. Donc, j’avoue que j’attendais les vacances avec impatience depuis quelques semaines déjà, et que je vais vraiment en profiter ! Certains vont être rappelés à l’ordre assez rapidement s’ils ne font pas attention et prennent dix kilos. Je ne parlais pas pour moi (rires).

Quel a été l’atout numéro de votre équipe cette saison ?

Notre force, c’est d’abord notre état d’esprit depuis plusieurs saisons. Sur le terrain, on applique une philosophie de jeu qui a été adoptée par tout le monde maintenant, avec un effectif qui bouge peu. Il y a une force collective, une solidarité sur et en dehors du terrain.

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