"J’espère que certains seniors reviendront"

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André Etcheverry (président d’Ustarritz-Jaxtou, Régional 1) fait le point sur la situation de son club après une saison blanche et évoque les difficultés liées à cette longue période sans match.

Comment se porte le RC Ustarritz-Jatxou (RCUJ) après cette saison blanche ?

Il ne va pas trop mal. À ce jour, nous ne savons pas trop quel effectif nous allons avoir en seniors car c’est un peu compliqué. Mais autrement, les équipes jeunes vont bien. Il n’y a pas trop d’arrêts. La situation aurait pu être pire. Pendant cette saison blanche, nous n’avons pas pu faire grand-chose. Les jeunes et l’école de rugby ont essayé de s’entraîner comme ils pouvaient, sans contact, pour ne pas perdre le lien avec le club. Au niveau des seniors, c’est un peu particulier car nous avons perdu de vue certains. Ils ont commencé à faire d’autres sports et j’espère qu’ils reviendront. Je ne vous cache pas que c’est un peu compliqué pour cette catégorie.

Avez-vous des craintes pour les effectifs ?

On ne sait pas trop ce que ça va donner. Je suis président du club depuis très peu de temps et c’est un peu compliqué, oui. Mais bon, nous sommes un club amateur. Les joueurs viennent, s’en vont, goûtent à autre chose. On fait avec. Mais nous aurons de quoi faire deux équipes chez les seniors. Nous avons la chance d’avoir pas mal de cadets et juniors - où nous sommes en entente avec Cambo-les-Bains - donc la relève est là. D’ailleurs, dans notre équipe juniors, nous avons accidentellement perdu un jeune, Peio Oyhamburu, d’une crise cardiaque lors d’un footing en avril. Je voudrais lui rendre hommage.

Votre équipe senior joue en Régional 1. Quel sera votre objectif ?

Nous sommes descendus juste avant la covid et nous aimerions remonter et retrouver la Promotion Honneur, une division où nous avons longtemps été.

Dernièrement, votre école de rugby a été labellisée. Satisfait ?

C’est la troisième année où nous sommes labellisés. Nos équipes chez les jeunes vont bien. En revanche, nous avons un petit problème au niveau des éducateurs. Nous sommes un peu justes. Nous essayons d’y pallier avec un petit coup de main des joueurs de l’équipe première, le samedi matin, s’ils veulent venir. Des parents s’investissent un peu aussi, mais ce n’est pas simple car il faut passer des diplômes. Ce n’est plus comme avant…

Au RCUJ, vous avez aussi une équipe de filles. Pouvez-vous nous en parler ?

Oui, nous avons une équipe de cadettes, en entente avec Hasparren et Biarritz. Cette filière existe depuis deux ou trois ans, c’est tout récent. Elles ont deux entraînements par semaine. Un a lieu à Biarritz et l’autre chez nous. Nous sommes le club qui a le plus de cadettes, avec quatorze éléments (neuf pour le HAC, six pour le BO). Chez les grandes, nous sommes aussi en entente avec Biarritz et Hasparren mais cette année, nous n’avons pas de joueuse. Les filles qui jouent amènent beaucoup de spectateurs sur les terrains.

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Pablo Ordas
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