Stade niçois - Dorian et Dorian

  • Dorian Jones débarque de Soyaux-Angoulême et sera mis en concurrence avec le jeune Dorian Lavernhe, arrivé de Provence Rugby.
    Dorian Jones débarque de Soyaux-Angoulême et sera mis en concurrence avec le jeune Dorian Lavernhe, arrivé de Provence Rugby. Icon Sport - Icon Sport
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Arrivé de Soyaux-Angoulême, Dorian Jones a initié la valse des nouvelles têtes au Stade niçois.

L’ouvreur gallois de 29 ans, n’a pas tardé à donner son accord dés le mois de mars aux dirigeants niçois : « Ça s’est fait très vite, je suis venu à Nice, j’ai visionné les matchs et assisté plusieurs entraînements et je me suis rendu compte qu’avec David Bolgashvili et Martin Jagr, nous avions la même vision du jeu. »

Pour le staff niçois, il était important de remplacer Matthew James, le métronome, qui avait annoncé très tôt son désir de rejoindre sa famille en Nouvelle-Zélande. Pour cela, ils ont jeté leur dévolu sur Dorian Jones au profil similaire de tacticien mais pas seulement : « On me voit comme un joueur qui tape fort dans le ballon, mais j’aime beaucoup attaquer la ligne aussi. »

Fort d’une première saison remarquable à Soyaux-Angoulême avec pas moins de 122 points inscrits en 15 matchs, la dernière a été un peu moins réjouissante entre difficulté à se remettre d’un K.-O. et problème relationnel avec le nouvel entraîneur arrivé en cours d’année : « Soyaux-Angoulême, c’était ma famille, il me restait un an de contrat et je m’entendais parfaitement avec tout le monde. Je suis joueur et j’ai besoin de la confiance d’un entraîneur et cette confiance elle avait disparu. Quant au reste c’est le passé, c’est inutile de revenir dessus. »

Pour cette nouvelle saison, David Bolgashvili n’a pas souhaité que les clés du camion ne restent dans les mains que d’un seul homme. C’est pour cette raison que le coach niçois a doublé le poste en engageant Dorian Lavernhe, jeune joueur venu de Provence Rugby. Dorian Jones, son aîné de sept ans, jette un regard plein d’estime sur son coéquipier : « Il est très fort, il est jeune, plein d’énergie, il va très vite et il joue le temps. »

Bien armé à la charnière, le Stade niçois ne devrait pas ainsi rencontrer le même problème que la saison dernière lorsque la stratégie ne reposait que sur un seul homme : Matthew James. Simon Ricquebourg n’avait pas réussi à s’imposer face à l’ombre du maître. Avec trois ouvreurs, le Stade niçois semble parer à toute éventualité à ce poste stratégique. 

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Jean-Christophe LECLAIRE
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