Saga UBB - Thierry Paiva : « On ne peut plus reculer »

  • Thierry Paiva, pilier gauche de l'UBB.
    Thierry Paiva, pilier gauche de l'UBB. Icon Sport - Icon Sport
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Pur produit de la formation bordelaise, le pilier gauche Thierry Paiva a manqué la fin de saison dernière sur blessure. Il nous confie ses impressions sur la reprise.

On vous a perdu de vue depuis votre blessure survenue lors du dernier match de la phase régulière 2021. Où en êtes-vous ?

Je suis en phase de reprise, je vais reprendre l’entraînement lundi. Je m’étais fait une luxation de l’épaule gauche contre Toulouse début juin. Mais je postulerai dès les matchs amicaux. Je viens de faire les tests plaquages et j’ai un très bon ressenti, plus aucune douleur.

Comment qualifieriez-vous votre saison 2020-2021 ?

Ce fut une saison très spéciale, déjà j’avais dû revenir d’une sérieuse blessure à un genou (en février 2020, N.D.L.R.), puis j’ai fait des bons matchs en clubs qui m’ont permis de réaliser mon rêve : être appelé en équipe de France. J’y suis allé deux fois : la première fois au début du Tournoi je me blesse (ischios) et la deuxième fois, je suis dans le groupe qui doit affronter l’Écosse et le match est reporté à cause du Covid. Ensuite, j’ai vécu cette dernière blessure, ce qui veut dire que sur les trois demi-finales de l’UBB, je n’en ai joué qu’une, face à Toulouse en Coupe d’Europe. Je n’étais pas de celle de Bristol.

Quelles sensations gardez-vous du parcours de l’équipe l’an passé ?

On a fini très fort. Dans la dernière ligne droite avant les phases finales, j’ai eu le sentiment qu’on était vraiment forts sur nos bases. On avait tellement à cœur d’intégrer le top 6. Après quelques mauvaises performances, on avait su se prendre en main, on s’est dit des vérités et on a enchaîné avec par exemple cette victoire décisive à Bayonne. Plus la saison avançait, plus nous sentions cette formidable montée en puissance.

On suppose que pour la saison prochaine, l’objectif, c’est de vivre une finale, non ?

On est en train de définir nos objectifs. Ce qui est sûr c’est qu’on ne peut plus reculer, ce qu’on veut c’est toujours avancer. On veut réintégrer le Top 6, la grande priorité. Après, c’est le tremplin pour pouvoir espérer mieux.

Vous vous retrouvez dans un groupe qui a peu changé par rapport à l’an passé…

C’est exact, nous gardons la même ossature même si nous avons perdu de très bons joueurs comme Scott Higginbotham. On pourrait croire que nous n’avons plus l’équivalent, mais celui qui est arrivé pour le remplacer montre de grandes choses à l’entraînement. Il prend très vite ses marques justement parce qu’il est dans un groupe qui a peu changé (allusion à Bastien Vergnes-Taillefer, troisième ligne venu de Colomiers). 

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Jérôme Prévôt
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