L'Usap estime qu'un match face à Colomiers, "ce n’est jamais trop amical"

  • C’est l’heure des derniers réglages pour Tristan Tedder (balle en main), Arthur Joly et le groupe catalan. Photo Midi Olympique - Patrick Derewiany
    C’est l’heure des derniers réglages pour Tristan Tedder (balle en main), Arthur Joly et le groupe catalan. Photo Midi Olympique - Patrick Derewiany MIDOL
Publié le

Ce vendredi, à Aimé-Giral, l’Usap retrouve un ancien rival de Pro D2. Pour un deuxième et dernier test préparatoire attendu comme viril.

Avant de se lancer dans l’arène du Top 14, l’Usap et ses supporters vont renouer pendant quatre-vingts minutes avec les joutes du Pro D2. Les Catalans vont en effet disputer leur deuxième et dernière rencontre de préparation de l’été face à Colomiers, une vieille connaissance de deuxième division, un de leurs rivaux les plus farouches aussi deux saisons durant. Les Haut-Garonnais leur avaient d’ailleurs infligé une de leurs cinq défaites de l’exercice passé, en décembre 2020 (23-18).

Sept jours après un premier test victorieux face au MHR (34-15), à Aimé-Giral, déjà, les Sang et Or vont se mesurer à une opposition différente en tous points : "Montpellier était un match de reprise avec des Montpelliérains plutôt tranquilles, j’ai trouvé, analyse Patrick Arlettaz. Vendredi, ce sera un match très excité avec un gros rendez-vous sur l’agressivité. Même si les Columérins vous diront le contraire, il ne faudra pas les croire. C’est comme ça que ça va se passer, on le sait déjà. Et tant mieux. Parce que c’est pour ça qu’on les aime et qu’on veut les jouer." Devant leur public et une poignée de touristes, les Sang et Or s’évertueront à mettre leur rugby en place tout en se confrontant à cette opposition virile. Tom Ecochard et ses partenaires commencent à chauffer les épaules : "Colomiers, on les connaît, on les jouait souvent en Pro D2 et en préparation. On sait qu’il n’y a jamais trop d’amical avec eux, c’est leur marque de fabrique. Ça permettra de se jauger sur le combat, le jeu au sol." De monter d’un cran dans l’engagement et l’adversité, de manière globale. Dans l’exigence, aussi : "Montpellier avait fait des rotations, avait des recrues, n’était pas trop en place… Même nous. Ça a été un match sérieux mais sans beaucoup d’intensité. Ça ne ressemblait pas trop à un match de championnat."

"Il ne faut pas être impatient non plus"

Le champion de Pro D2 cherchera à emmagasiner un maximum de confiance, à quinze jours de la première échéance sérieuse, à Brive, en ouverture du Top 14 : "On aura une semaine sans match après Colomiers puis les gros rendez-vous arriveront, se projette le demi de mêlée. L’enthousiasme et l’envie commencent à monter. Ça fait deux ans que l’on attend. Mais il ne faut pas être impatient non plus." Pour cette dernière répétition, les Perpignanais devront encore composer avec une quinzaine d’absences : outre les internationaux argentins (De la Fuente, Delguy, Oviedo), le vacancier Melvyn Jaminet et la recrue Brayden Williame, le staff ne pourra pas compter sur Seilala Lam (hanche), Afusipa Taumoepeau (mollet), Siua Halanukonuka (cuisse), Davit Kubriashvili (biceps opéré), Lucas Bachelier (genou), Karl Chateau (genou) et Patricio Fernandez (en reprise au Super Sevens). Arrivé cette semaine en Catalogne, le demi de mêlée argentin Martin Landajo a commencé à prendre ses marques.

Le public d’Aimé-Giral devrait en revanche assister aux premiers pas en sang et or du deuxième ligne Tevita Cavubati et du joker irlandais au poste de pilier droit, Conor Carey, récemment engagé comme joker médical.

Le groupe de Perpignan : Acebes, Duguivalu, Deghmache, Dubois, Ecochard, Farnoux, Tedder, Pérez, Plana, Pujol, Rodor, Seguela, Tilsley, Vaitulukina, Joly, Fa’asalele, Mamea Lemalu, Brazo, Ugena, Nafi, Moro, Chouly, Labouteley, Mahu, Eru, Cavubati, Joly, Akato, Shengelia, Velarte, Tadjer, Lotrian, Tetrashvili, Mavinga, Carey.

 

Cet article est réservé aux abonnés
Abonnez-vous pour en profiter
à partir de 0,99€/mois, sans engagement
  • Tous les articles en illimité sur le site et l'application
  • Le journal en version numérique dès 20h30 la veille
  • Les newsletters exclusives
Vincent Bissonnet
Voir les commentaires
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?