Saga Vannes - Christopher Hilsenbeck, cadre et influent

  • Avec un taux de réussite qui oscille entre 80 et 85 %, Christopher Hilsenbeck fait partie des meilleurs réalisateurs de Pro D2.
    Avec un taux de réussite qui oscille entre 80 et 85 %, Christopher Hilsenbeck fait partie des meilleurs réalisateurs de Pro D2. Icon Sport - Icon Sport
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L'ouvreur Christopher Hilsenbeck va entamer sa cinquième saison dans le Morbihan Avec l’ambition chevillée au corps de vivre une nouvelle épopée sportive. Il fait partie des hommes de confiance du patron, l’un de ses relais sur le terrain.

Dans le monde du rugby, il y a les grandes gueules et les autres. Christopher Hilsenbeck fait partie de ces « autres », les plus nombreux, garçon affable, disponible et très professionnel. Pas du genre à la ramener en toutes circonstances mais plutôt le verbe posé… avec une parole qui porte au sein du groupe. Né outre-Rhin, l’international allemand n’a en fait connu que deux clubs à haut niveau (il a été formé chez les jeunes à Heidelberg).

Celui de Colomiers, où il aura fait ses premières armes en espoirs et deux saisons quasi pleines en Pro D2, et le RC Vannes où il s’épanouit depuis ces dernières années. Il a la confiance de son entraîneur qui en a fait, lors du dernier exercice, un vice-capitaine mais aussi celle de ses partenaires.

Ses statistiques parlent pour lui. Avec un taux de réussite qui oscille entre 80 et 85 %, le garçon fait partie des meilleurs réalisateurs de Pro D2, même si ses statistiques des deux dernières saisons sont légèrement en retrait en termes de performance par rapport à ses 220 points de la saison 2018-2019. Il n’en reste pas moins une valeur sûre dans ce secteur, dans ce rôle de buteur qu’il devrait partager cette saison avec Quentin Etienne, son alter ego à l’ouverture, et Killian Troin.

« La page est tournée »

D’une saison dernière où l’ensemble du groupe a été affecté, voire meurtri par le dénouement du match contre Biarritz, il n’en garde aujourd’hui aucune amertume : « C’est de l’histoire ancienne. Je considère que la page est tournée. Ce n’est pas tant le fait de n’avoir pas réalisé cette montée mais plutôt celui d’avoir été privé de jouer jusqu’au bout cette aventure, soit la finale. »

Remettre l’ouvrage sur le métier reste le credo de celui-ci. « L’objectif reste de faire une très belle saison, d’arracher une place qualificative. Ce sera notre première ambition, même s’il faut passer par un match de barrage comme il y a trois ans. » Il jette déjà un œil très lucide sur le potentiel de ce RCV version 2021-2022. « Nous avons plusieurs très bons joueurs qui nous ont rejoints. Des garçons qui ont faim. Je pense que nous aurons encore de belles surprises dans cet effectif avec un groupe de grande qualité. »

Et si la préparation d’avant saison a été plus courte, l’ouvreur vannetais considère que ce n’est finalement pas « une mauvaise chose que d’avoir de gros matchs dès les premiers rendez-vous de championnat ». Et si c’était, alors, finalement, le bon moment pour prendre ces adversaires directs pour la course à la qualification ? « Oui si nous faisons le nécessaire pour être prêts à les défier… »

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Didier Le Pallec
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