On est curieux de savoir pour les Palois

  • Vincent Pinto
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Publié le

Thibault Daubagna et les Béarnais comptent bien cette année, assurer leur maintien avant la dernière journée.

Et hop ! Un petit voyage à Castres pour recommencer le Top 14. Un stade où Pau avait pris un point de bonus défensif l’an passé ; 38-33 au mois de mars. Évidemment, les Palois n’ont pas été cités parmi les prétendants au Top 6 dans le sondage de Midi Olympique. Beaucoup les voient plutôt lutter pour le maintien.

On a donc hâte de pouvoir jauger le comportement de ces Béarnais qui ont perdu leurs deux matchs amicaux. Le premier contre Bayonne (pro D2), le second contre l’UBB. Un match de bonne facture, marqué par le désir des Palois de ne pas tenter leurs pénalités, ce qui a forcément influencé la teneur des débats et le score.

Mais on peut attester que le club a su déstabiliser la défense adverse par des actions construites, parfois brillante. "Oui, notre première rencontre a été poussive. Mais contre Bordeaux on a su élever notre niveau de jeu. On a réussi quelques mouvements positifs avec le ballon, même si nous avons vu que nous avions quelques problèmes défensifs à régler," confie Thibault Daubagna, demi de mêlée de 27 ans, un vrai cadre du groupe. Lui et ses partenaires commencent à s’habituer au style de leur nouvel entraîneur, Sébastien Piqueronies, dont c’est la première expérience à la tête d’un club d’élite.

"C’est un nouveau message, un nouveau discours. Il est très rigoureux, très attentif à l’état de forme de ses joueurs, très à l’écoute des préparateurs physiques. Quand je dis rigoureux, je veux parler de son travail au quotidien, de la façon dont il gère nos journées."

Après le match face à l’UBB, il a parlé d’une équipe en difficulté au moment de concrétiser ses actions, une fois parvenue près des lignes. On imagine Thibault Daubagna désireux de montrer à son coach ce qu’il sait faire dans ces moments cruciaux. Quand il faut faire preuve de patience et d’acuité.

"Mon style reste le même. J’aime bien prendre des décisions, commander les avants, essayer d’être stratège" ajoute celui qui nous a aussi narré le moment si fort de l’an passé, le maintien acquis à la dernière journée face à Montpellier. Au fait, l’an dernier Pau avait justement débuté par une victoire à l’extérieur inattendue dans l’Hérault, elle avait pesé finalement très lourd.

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Jérôme Prévôt
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