Bayonne, entre rotation et rachat

  • Les Bayonnais veulent remettre la marche avant après leur nul face à Nevers.
    Les Bayonnais veulent remettre la marche avant après leur nul face à Nevers. Icon Sport
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Épreuve de rachat pour l’Aviron qui veut effacer sa contre-performance face à Nevers. Dernière occasion aussi pour le staff de superviser l’ensemble de l’effectif.

L’inattendu est arrivé avec le match nul à domicile face à Nevers alors que Bayonne ne tablait que sur des victoires au moins à Jean-Dauger. Yannick Bru a pointé le manque d’humilité du groupe. Mais d’autres raisons ont aussi eu de l’influence sur le résultat considéré comme une défaite. Notamment les roulements effectués par le staff tout au long de ce premier bloc. "Un choix assumé !" dixit le manager.

En effet, le riche effectif de l’Aviron lui impose de donner sa chance à chaque joueur tout en conservant de la fraîcheur dans le groupe. Jusqu’à ce match de Grenoble, tous, hormis les blessés, ont disputé au moins une rencontre. Parmi les recrues, seuls Denis Marchois et Isaia Toeava n’ont pu être couchés sur l’une des feuilles de match. Ils seront attendus avec intérêt, à Grenoble où ils feront leurs débuts ce vendredi sous leurs nouvelles couleurs.

La volonté de Yannick Bru est de voir évoluer chaque acteur pendant ces cinq premiers matchs pour dégager un groupe. « On a voulu impliquer tous les joueurs dans le projet, provoquer et d’entretenir une émulation qui doit nous tirer vers le haut.» À partir du deuxième bloc, l’effectif devra donc être plus resserré. Donc plus compétitif aussi.

La performance a été naturellement mise à mal par ces roulements même s’ils n’expliquent pas tout.

Un match comme révélateur

L’envers de la médaille aura été ce manque d’homogénéité, entre autres imperfections. "Ces rotations, ajoute l’entraîneur bayonnais, se font au détriment de la complicité mais on avait dit que, sur ce premier bloc, ce serait notre credo."

Cet ultime match de la première phase dans les Alpes aura surtout un goût de rachat pour les Basques. Les maux sont pointés. Et dans les têtes et techniquement. Ces 80 minutes serviront de révélateur quant à la capacité de réaction de l’Aviron. « Un mal pour un bien ! » avait avancé Maxime Lafage.

Les faits lui donneront-ils raison ? Bayonne, en tout cas, pourra tirer de précieux enseignements de ce premier bloc particulièrement relevé.

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Edmond Lataillade
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