Et, au milieu de la désillusion contre Brive, surnage Barré...

  • Léo Barré s'est distingué dans l'échec collectif parisien à Brive
    Léo Barré s'est distingué dans l'échec collectif parisien à Brive Icon Sport - Icon Sport
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Dans une équipe en grave manque de repères et de confiance, actuelle lanterne rouge du Top 14, le jeune ouvreur de 19 ans est l’une des très rares satisfactions.

C’est un « désastre », selon les propres dires du Docteur Wild, au moment de qualifier la situation actuelle du Stade français. Nul besoin d’énumérer tout ce qui ne va pas, il faudrait bien davantage que cet article. En revanche, la place est idéale pour évoquer la seule et unique bonne nouvelle de ce samedi corrézien. Elle tient en deux mots : Léo Barré. à seulement 19 ans, le jeune ouvreur profitait des absences de Segonds et Sanchez pour célébrer sa deuxième titularisation en Top 14. La première, c’était à Toulon. Malgré la défaite et quelques hésitations personnelles, il avait déjà montré des dispositions soulignées par le Directeur général Thomas Lombard dans le vestiaire où, à l’heure de tancer les troupes, il avait tenu à s’excuser auprès de l’intéressé que ses coéquipiers n’aient pas su se mettre à son niveau d’exemplarité. Il faut dire que l’ancien international, fort d’avoir évolué aux côtés de son père, a réussi à l’arracher des griffes d’autres écuries de l’élite quand la pépite faisait les beaux jours de Massy. « Léo a fait un très bon match, félicitait son binôme Arthur Coville au Stadium de Brive. Il a été efficace au pied et dans l’alternance. »

« Moins de stress qu’à Toulon »

Barré a inscrit tous les points des siens et s’est montré à l’aise pour orchestrer une formation en manque de repères et de percussion. « Je jouais mes premiers matchs avec mes partenaires et on n’a pas réussi à «breaker» au milieu de terrain, pour valider le bon travail des avants, avoue-t-il. Je suis heureux de débuter avec ce club mais le début de saison est dur. [...] Mes coéquipiers m’ont mis à l’aise et je ressentais moins de stress qu’à Toulon. Cela vient aussi de la confiance accordée par le staff. » Et par Gonzalo Quesada, lequel, malgré le poids d’un nouveau revers qui marquait les traits de son visage, soulignait la prestation de son ouvreur : « On va retenir, au-delà du bon état d’esprit général, que Léo Barré a fait 100 % au pied et a été largement au niveau. Je savais que c’était une grosse marche pour lui, à 19 ans, surtout dans une équipe reconstruite en raison des absences. Léo a été très bon dans son rôle de numéro 10. » Mais ressortir seulement la belle performance de ce « gamin » dans un collectif présent en phase finale voilà quatre mois, c’est peut-être justement le problème.      

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