XV de France : après Ntamack et Jalibert, quel troisième homme ?

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Derrière Jalibert et Ntamack se pressent d’autres prétendants qui pourraient être amenés à jouer un rôle en cas de blessure des premiers.

Loin de nous l’envie de porter la poisse à notre XV de France, et en particulier à Matthieu Jalibert et Romain Ntamack. Mais de quelles options disposerait le XV de France en cas de double blessure de ces derniers ? Tout arrive : souvenez-vous qu’en 2011, la Nouvelle-Zélande a remporté (à notre grand malheur) la finale de la Coupe du monde avec un demi de mêlée titularisé à l’ouverture (Piri Weepu) et l’ouvreur numéro quatre (Stephen Donald) auteur de la pénalité de la victoire.

Alors, qui derrière Jalibert et Ntamack ? Si l’on s’en réfère uniquement au temps de jeu, le premier prétendant est Louis Carbonel, titularisé deux fois lors de la dernière tournée en Australie. Le problème, c’est que le Toulonnais n’a pas vraiment exploité cette opportunité. Déchargé en bonne partie du jeu au pied d’occupation à la faveur de Baptiste Couilloud ainsi que des tirs au but sur le deuxième test (mission attribuée à Melvyn Jaminet), le Varois fut discret. Ce "retrait" était-il voulu par le staff, au nom de la stratégie d’équipe, ou signifie-t-il vraiment que le jeune ouvreur peine à peser sur le jeu du XV de France ? La question est ouverte. Mais pour un poste aussi concurrentiel que celui d’ouvreur, chaque bourde comme chaque exploit peut inverser la tendance.

Hastoy la grosse cote, Ramos le polyvalent

C’est précisément ce qui s’est passé au troisième test, où le Palois Antoine Hastoy fit ses grands débuts en Bleus. Pour sa première, il fut plutôt en vue : appliqué en défense et intéressant dans l’alternance du jeu au pied, Hastoy joua aussi un rôle important dans le sublime essai conclu par Pierre-Louis Barassi. Voilà pourquoi à ce jour, le Palois paraît être l’ouvreur numéro trois des Bleus. Citons aussi le nom de Joris Segonds qui, bien que convoqué par Fabien Galthié en Australie, n’a pas eu le bonheur de disputer la moindre minute des trois matchs.

Un épisode forcément frustrant pour le Parisien qui, depuis, a retrouvé son club et les clés de l’attaque du Stade français. Doté d’un profil moins offensif qu’Antoine Hastoy ou Louis Carbonel, il dispose en revanche d’une longueur de jeu au pied que ses deux concurrents n’ont pas. Enfin, il faut mentionner Thomas Ramos, que le staff pourrait privilégier en vertu de sa polyvalence, précieuse en cas de coup dur. Vainqueur du Brennus à deux reprises en position de numéro dix, sa faculté à glisser naturellement à l’ouverture plaît à l’encadrement des Bleus.

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