Agen - Aurillac : un air de dernière chance pour Agen

  • Sylvain Mirande va vivre contre Aurillac son dernier match en tant qu’entraîneur des trois-quarts d’Agen. Photo Midi Olympique - Patrick Derewiany
    Sylvain Mirande va vivre contre Aurillac son dernier match en tant qu’entraîneur des trois-quarts d’Agen. Photo Midi Olympique - Patrick Derewiany
Publié le , mis à jour

Agen n’a plus gagné à Armandie depuis deux ans. Et déjà, Aurillac constitue l’une des dernières chances du Sporting pour lancer sa saison. Le match de la mort, c’est maintenant !

Très sincèrement, les Agenais n’en peuvent plus. À tel point que les supporters se languissent de ce moment où ils verront leurs joueurs sauter de joie à l’issue d’une victoire. Est-ce que cela arrivera ce soir ? En tout cas, "c’est le match le plus important de l’histoire du club" selon certains. Parce que oui, après huit journées, une quatrième défaite à domicile contre une nouvelle formation abordable constituerait l’échec ultime. Agen n’a pas besoin de ça. "Nous avons montré le classement aux joueurs et le nombre de points que les équipes ont dû atteindre pour se maintenir ces dernières années" avance Sylvain Mirande. Cela suffira-t-il pour redonner un peu d’amour-propre à cette équipe à la dérive ? Souhaitons-le. En tout cas, le capitaine Arnaud Duputs se mouille : "Personne en France n’a autant envie de gagner qu’Agen actuellement." Aux joueurs désormais de confirmer cela sur le pré. Car pour le moment, c’est un collectif à l’agonie qui tente de s’exprimer chaque week-end. En vain. "C’est terrible de voir les joueurs le moral dans les chaussettes, souffle Mirande. Moi, je le vis mal. Je ne suis clairement pas bien dans mes baskets."

Mirande-Ortiz, clap de fin

En tout cas, ce qui semble certain, c’est que même si dans les coulisses la recherche du nouveau staff avance, Ortiz et Mirande vivent leurs dernières heures avec les pros du SUA. "Je l’ai annoncé, je quitterai le groupe après le match par solidarité avec Régis qui est un super mec, confie le coach des trois-quarts. J’ai tout donné depuis un an. J’ai beaucoup appris même si ça fait mal au niveau des résultats. Le groupe travaille, s’applique, est besogneux… J’espère laisser le groupe sur une victoire au prochain staff."

Quant aux joueurs, la situation les affecte tout autant. "C’est difficile de garder la tête sur le rugby. Car on ne sait pas vraiment où l’on va au niveau du prochain staff", regrette Duputs. Sauf que, une fois de plus, il faudra faire avec. Et surtout battre une équipe aurillacoise en pleine confiance. Même si l’on s’en souvient, Agen avait brisé sa série de défaites lors d’un amical au mois d’août (25-7). Le round 2 à Armandie ce soir pour lancer enfin ce grand club ? C’est en tout cas l’une des ultimes cartouches avant de sombrer définitivement.

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Mathieu VICH
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