Bisman : « Le timing idéal n’est plus très loin »

  • Le demi de mêlée biterrois est confiant pour la suite de la saison des siens.
    Le demi de mêlée biterrois est confiant pour la suite de la saison des siens. - Icon Sport
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Thibaut Bisman - Demi de mêlée de Béziers

Après Grenoble et Colomiers, votre formation a démontré de solides considérations mentales…

Les résultats sont plutôt parlants, on sent que les garçons ont envie de jouer les uns pour les autres. C’est l’équipe qui passe avant tout malgré la concurrence à chaque poste. Tout cela engendre de la confiance et cela nous permet d’être plus consistants quand nous sommes dans le dur, on l’a vu ces derniers temps.

Votre essai face aux Columérins et ces dernières minutes caractérisent cet état d’esprit ?

On évoque souvent ensemble le fait de ne rien lâcher entre nous. Qu’il ne faut rien donner. Quand je reviens sur le terrain pour remplacer la blessure malheureuse de Jean-Victor Goillot, je n’avais qu’une idée en tête y compris les copains, c’était de ne rien regretter.

Les prestations à domicile paraissent moins abouties. Partagez-vous cet avis ?

Je ne suis pas forcément d’accord, globalement on s’adapte à l’adversaire que nous rencontrons. Face à Nevers, nous réussissons à mettre de longues séquences en place. Face à Colomiers, on recevait tout de même le second et il a fallu s’employer pour les vaincre même s’il y a évidemment des pistes à améliorer.

Depuis le début de ce bloc, assiste-t-on à une montée en puissance de l’ASBH ?

Je préfère attendre la fin de celui-ci pour émettre un avis mais quoi qu’il en soit, je ne crois pas que nous changerions notre façon de procéder. Cela se poursuivra à Oyonnax, où on devra mettre à rude épreuve une nouvelle fois notre caractère et tenter d’exister en misant sur nos qualités.

Pourtant, la notion d’indiscipline collait à l’équipe même si une sensible amélioration se fait sentir depuis peu, non ?

C’est un secteur sur lequel nous insistons énormément. Il faut cultiver cette bonne image qu’on travaille depuis quelque temps, être à l’écoute du corps arbitral. Ce n’est pas toujours évident pour eux, car je crois que c’est surtout les joueurs qui ont leur destin entre leurs mains et pas l’inverse.

L’animation offensive est encore en rodage. Sur quels aspects devez-vous progresser ?

Fondamentalement, cela représente un travail de longue haleine. Notre jeu sera de plus en plus huilé quand nous aurons davantage de repères. Quelques blessures sont venues perturber notre quotidien c’est un fait, mais le timing idéal n’est plus très loin et on se fait de plus en plus de passes en allant chercher les largeurs.

Le voyage à Oyonnax représente-t-il un nouveau défi dans votre construction ?

Franchement, l’adversaire est taillé pour être compétitif sur tous les secteurs. Les structures de jeu qu’ils proposent sont très poussées. On sent de la régularité dans leurs lancements et le droit à l’erreur sera impossible. Maintenant, on se déplace en véritables outsiders, cela sera aussi l’occasion de voir l’implication des garçons alignés et qui n’ont pas eu un temps de jeu éloquent mais qui montrent beaucoup d’application aux entraînements chaque semaine.

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Rémy RUGIERO
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