Bordeaux-Bègles attend la prolongation d’Urios

  • Sous contrat jusqu’en 2023, Christophe Urios devrait rester fidèle à l’UBB.
    Sous contrat jusqu’en 2023, Christophe Urios devrait rester fidèle à l’UBB. Icon Sport
Publié le , mis à jour

Avec l’engagement de Franck Azéma à Toulon et l’annonce de l’arrivée prochaine de Grégory Patat à Bayonne, le marché des managers a connu un coup de boost. Christophe Urios est parti pour rempiler à l’UBB, tout comme Ugo Mola à Toulouse.

En coulisses, le marché des managers est devenu un sujet d’intérêt prioritaire. La saison dernière, les feuilletons autour des devenirs de Gibbes, Azéma et autre Mignoni avaient longuement occupé l’actualité. Cet automne confirme la tendance. Et livre ses premières vérités.

Après l’engagement de Franck Azéma jusqu’en juin 2023 avec Toulon, Bayonne a tranché quant à l’identité de son futur manager. Jeudi dernier, le club basque a officialisé l’intronisation de Grégory Patat au 1er juillet prochain. Sans dévoiler la durée de son contrat. L’ancien entraîneur d’Auch, de l’Usap ou de La Rochelle remplacera Yannick Bru au terme de cette saison. D’autres dossiers sont sur le point de trouver leur conclusion. Courtisé sur le marché, Ugo Mola va prochainement signer un nouvel engagement avec le Stade toulousain. Un accord de principe a été trouvé entre les deux parties pour prolonger l’aventure au moins jusqu’en 2025.

 

Deux ans de plus ?

Son homologue bordelais Christophe Urios est lui aussi engagé jusqu’en juin 2023. Son président Laurent Marti souhaite le conserver au-delà de cette période. Le manager avait annoncé vouloir prendre le temps de la réflexion avant de se prononcer. Selon nos informations, les discussions avancent dans le bon sens et l’on se dirigerait vers une extension de deux ans du bail de l’ancien entraîneur d’Oyonnax et de Castres à Chaban-Delmas. La récente prolongation de contrat de Matthieu Jalibert et les résultats actuels plaident en ce sens.

Enfin, comme il l’a évoqué dans les colonnes du Progrès, Pierre Mignoni, également lié jusqu’en 2023 avec son club actuel, devrait "prendre rapidement une décision sur (mon) avenir". Au sujet de l’ancien demi de mêlée, si l’hypothèse menant à un retour à Toulon a été considérablement refroidie par l’arrivée de Franck Azéma, la piste montpelliéraine alimente encore les spéculations en coulisses. Après tout, il suffirait de remettre Philippe Saint-André à son poste de directeur du rugby pour libérer une place en or… Reste que l’ancien demi de mêlée n’est pas en fin de contrat et que ses dirigeants n’ont jusqu’à présent pas été enclins à le libérer. Pour Urios comme pour Mignoni, tout devrait être clarifié d’ici la fin de l’année.

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