Les Montois reçus six sur six

  • Yoann Laousse-Azpiazu a réalise une rencontre de haute volée face aux Aurillacois.
    Yoann Laousse-Azpiazu a réalise une rencontre de haute volée face aux Aurillacois. Icon Sport
Publié le , mis à jour

Malgré sa pépite Léo Coly mise au repos, les Montois ont encore fait le plein et continuent leur récital à domicile avec six bonus offensifs acquis en autant de rencontres. Les Landais ont dominé aisément des Cantaliens trop vite dépassés.

Après cette rencontre, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle pour le Stade aurillacois. Commençons par la bonne : le club cantalien a évité, de deux unités, le tarif minimal de 40 points encaissés pourtant habituel à ceux qui viennent défier Mont-de-Marsan (44,6 points en moyenne). Mais la mauvaise c’est que le bonus offensif n’a encore une fois pas échappé aux Landais. Comme à chacune de leur réception cette année, les locaux passent au moins cinq fois en moyenne derrière la ligne d’en-but et n’encaissent jamais plus de deux essais par match.

Favoris et dominants, les coéquipiers de Léo Banos n’ont pas forcément voulu laisser trop d’énergie dans la bataille. Leur souhait était de jouer dans le camp aurillacois pour centraliser les ressources sur les zones de marque. Il y a donc eu beaucoup d’utilisations du jeu au pied dit d’occupation. Cette stratégie a été payante puisque dès les premières minutes dans les quinze mètres aurillacois, la balle arrive dans les bras de Naituvi qui ouvre le bal. Mais les Montois semblent faciles dans leur jeu, trop peut-être parfois, et du coup ils se mettent à la faute, pénalisés à cinq reprises à la demi-heure de jeu, et le double à là 60e.

Laousse-Azpiazu, l’homme de la situation

De l’autre côté du terrain, Aurillac bataille dans les airs et met véritablement à mal la mêlée montoise. De gros efforts devant qui s’annulent aussitôt par faute de précision derrière, de création et surtout d’organisation sur les temps de jeu long. Une fois que le premier lancement est fait, les Aurillacois semblent perdus, sur l’exploitation du jeu dans le dos notamment. Ce qui n’est pas le cas des Landais, dont la force réside dans cette osmose collective et la fameuse "intelligence situationnelle".

À l’image du match de Yoann Laousse-Azpiazu, toujours bien placé sur les renversements en témoigne le cinquième essai qu’il livre sur un plateau à Nacani Wakaya. Il analyse le surnombre, indique à son ailier de prendre la ligne et le décalage était fait. Auteur aussi d’un essai quelques minutes plus tôt, il est encore une fois bien placé au soutien après une action qu’il a lui même initiée. Cerise sur le gâteau, le natif d’Arcachon réalise un 100 % au pied (6 sur 6), une réussite face aux poteaux qui ferait presque oublier le talentueux Léo Coly, buteur attitré. Une copie impeccable rendue par l’arrière jaune et noir.

Comme évoqué par son manager Patrick Milhet en fin de rencontre, si les Landais tiennent la cadence, ils pourront « se fixer des objectifs un peu plus ambitieux » que le top 6 à la fin de l’année.

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Tristan FAILLER
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