Top 14 - Martin Laveau (Castres) regarde devant

  • Martin Laveau (Castres) élimine le Lyonnais Ethan Dumortier (Lyon)
    Martin Laveau (Castres) élimine le Lyonnais Ethan Dumortier (Lyon) Icon Sport - Romain Biard
Publié le , mis à jour

Freiné par les blessures, le feu-follet castrais Martin Laveau devrait accrocher sa première titularisation depuis plus d’un an.

Dire que le parcours de Martin Laveau à Castres est semé d’embûches est un doux euphémisme. Depuis son arrivée dans le Tarn au mois de juillet 2018, le virevoltant ailier venu du Pays basque et de l’Aviron bayonnais n’a passé que 1 333 minutes sur le pré, toutes compétitions confondues. La faute à une cascade de blessures dont le joueur de 23 ans espère enfin s’extirper. Le gros de son malheur a commencé la saison dernière. Après une belle préparation d’intersaison, l’ailier de poche (1, 80 m, 80 kg), se blesse gravement dès la première journée, sur la pelouse d’Agen. Une grosse déchirure au quadriceps gauche, qui le contraint à un long premier arrêt. Deux mois plus tard, le jour de sa reprise – sans doute prématurée contre le Stade toulousain, il rechute et contracte exactement la même blessure. Deux mois de pénitence supplémentaires puis l’espoir d’un retour à la normale avec une entrée en jeu et quinze minutes disputées face à Clermont. Las, la semaine suivante, avant le match contre le Stade français, nouvelle rechute et cette fois le diagnostic est un peu plus sévère : désinsertion partielle du muscle droit fémoral. Fin de saison, Martin Laveau doit se résoudre à l’opération.

Première titularisation en 2021

Il pensait en avoir fini avec les soucis lors de la reprise de la saison 2021-2022 mais… c’est une blessure aux adducteurs qui est venue contrarier son début d’exercice. Finalement, il est apparu sur une feuille de match, lors du déplacement du CO à Lyon, où il a profité de ses quarante minutes de temps de jeu (il est entré en lieu et place de Geoffrey Palis) pour inscrire son premier essai depuis la réception de Pau le 22 février 2020.

Samedi, à Montpellier, le natif de Bayonne devrait être titulaire pour la première fois depuis une éternité. Depuis septembre 2020 et ce déplacement à Agen de triste mémoire où il se blessa. L’occasion pour lui de conjurer le mauvais sort et de montrer à la France du rugby la réalité de ses qualités : une pointe de vitesse hallucinante et des appuis phénoménaux.

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