Bourg-en-Bresse veut raviver la flamme

  • Arrivé en 2016 à Bourg-en-Bresse, l’ailier Pierre Santallier s’attend à un gros match contre Bayonne.
    Arrivé en 2016 à Bourg-en-Bresse, l’ailier Pierre Santallier s’attend à un gros match contre Bayonne. Icon Sport - Icon Sport
Publié le , mis à jour

Les Violets ont un énorme défi à relever avec la venue des Bayonnais, anciens pensionnaires de Top 14. Cela devrait faire des étincelles. 

Après une partie plutôt solide devant Béziers, les Bressans ont à nouveau dévissé à Nevers. Dans ce troisième bloc qui ressemble à une longue étape de montagne du Tour de France tant les difficultés s’enchaînent (Bayonne, Colomiers, Grenoble après Béziers et Nevers), l’USB doit tenir le rythme pour éviter de voir le peloton s’échapper. Dominés à Nevers, les Bressans vont-ils à nouveau être en mode réaction, comme avant Béziers ? « Réagir ? Il faut agir déjà, martèle l’ailier Pierre Santallier qui aimerait donc que son équipe impose un peu plus son jeu. Nous savions qu’il y aurait des moments difficiles cette saison, Nevers en fait partie. Bayonne est un challenge pour notre équipe, un beau défi. Nous avons l’envie de bien faire. »

Un gros socle de joueurs issus de la montée de Nationale

Après avoir vécu le jour et la nuit entre les matchs de Béziers puis Nevers et alors que la ville de Bourg-en-Bresse fêtera justement les lumières samedi, les Violets aimeraient rallumer la flamme dès vendredi soir à Verchère. « La motivation est toute trouvée, Bayonne c’est un gros, énonce Pierre Santallier. Dans ce championnat, nous ne sommes jamais favoris. Mais nous voulons faire un gros match. Nous voyons que lorsque nous nous appliquons à faire les bonnes choses avec les bonnes attitudes, cela fonctionne. Donc cela laisse de l’espoir. » Pour que cette lueur d’espoir devienne plus intense, les Bressans devront livrer un match de haute voltige. Par la force des choses, ils pourraient être 13 sur 15 dans le XV de départ à être issus de l’équipe championne de Nationale la saison passée pour défier les anciens pensionnaires de Top 14.

Sous la neige puis la pluie, les Bressans se sont attelés à préparer cet énorme défi. « Nous travaillons et nous ne lâcherons pas, insiste le pilier Quentin Drancourt. Nous savions que cela ne serait pas marrant tous les week-ends. Et nous faisons tout pour être au niveau. Ce n’est vraiment pas le tempérament du club, des dirigeants du staff et des joueurs qui sont ici de lâcher. »

Le manager Yoann Boulanger avait prévenu que l’édifice restait fragile après Béziers. Alors il s’emploie à faire passer le message qu’il faudra faire plus, et même beaucoup plus face au club basque. « Il faudra beaucoup d’exigence individuelle, que chacun soit dans son rôle, dans l’action et à son meilleur niveau, énumère ainsi le technicien. Il faudra saisir les opportunités. Et dans ce type de match, il faut beaucoup de détermination. » Une détermination essentielle pour pallier un écart de densité physique souvent très pénalisant. « On espère aussi que le public sera là pour nous soutenir, nous aider », lance Pierre Santallier. Car dans ce secteur aussi, les Violets ont besoin de raviver un peu la flamme.

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Julien Veyre
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