Top 14 - Les bonus, le salut briviste

  • Le Briviste Paul Abadie renvoie le ballon dans le camp de Toulouse
    Le Briviste Paul Abadie renvoie le ballon dans le camp de Toulouse Icon Sport - Alexandre Dimou
Publié le , mis à jour

Grâce à leurs cinq points de bonus décrochés, les Brivistes gardent une petite marge sur la zone rouge. Après l’accroc en fin de match à Toulouse, les Corréziens ne veulent pas repartir bredouille de Lyon…

Avec quatre victoires, Brive, dixième, a autant de succès que tous ses poursuivants, de Toulon à Biarritz, en passant par le Stade français et Perpignan. La différence, alors ? C’est que le CAB a déjà pris cinq bonus au cours des onze premières journées. Deux offensifs d’abord pour lancer son championnat (contre Perpignan et Pau), trois défensifs ensuite face à des candidats déclarés aux phases finales (à Toulon et Castres, et contre La Rochelle). "Le fait de souvent prendre des bonus est très positif. Tous les points comptent. On espère que ces bonus feront la différence à la fin du championnat", soulevait le manager briviste Jeremy Davidson, au moment de tirer un bilan du premier bloc de dix matchs. Seulement voilà, à Toulouse, samedi dernier, les Corréziens ont laissé échapper ce point de bonus défensif sur une ultime action qui a tant fait parler…

Ce week-end, chez un spécialiste du bonus puisque le Lou est l’équipe qui en a le plus décroché (six), les Brivistes ne veulent pas faire le voyage à vide. Et si victoire il n’y a pas, les hommes de Jeremy Davidson auront à cœur de repartir avec quelque chose des bords du Rhône.

Faire le dos rond, en attendant l’hiver…

Car le principal pour les Brivistes est d’être toujours dans la course au moment d’attaquer l’année 2022. Et pourquoi pas profiter d’un calendrier un peu plus favorable, avec plus de réceptions que de déplacements, mais surtout des confrontations avec des concurrents directs que peuvent être Pau ou encore Biarritz. "Les mois de janvier et février seront déterminants pour nous. Ce sera le moment clé de notre saison avec cinq réceptions (si l’on rajoute la réception de Clermont, le 26 décembre, N. DLR.) pour seulement deux déplacements", relevait Jeremy Davidson après la victoire contre le Racing 92.

C’est tout le défi qui attend Matthieu Voisin et ses coéquipiers à Lyon : bien négocier ce déplacement avant la coupure européenne, et de retrouver le championnat au cœur des fêtes.

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