Soyaux-Angoulême, retour d’un ogre affamé

  • Les joueurs du SA XV, derrière Gauthier Gibouin, se replacent dans la course.
    Les joueurs du SA XV, derrière Gauthier Gibouin, se replacent dans la course. Icon Sport - Icon Sport
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Auteur d’un très gros coup sur le plan comptable sur la pelouse d’Albi, le soyaux-angoulême de Vincent Etcheto revient petit à petit dans la course après un début de saison difficile.

Franchement, par quel bout commencer le résumé des lignes de force de ce onzième acte, l’antépénultième de l’année civile pour être précis ? Par ce premier report de mauvaise augure parce qu’annonciateur d’un énième rebond épidémique ou défavorable, c’est selon ? Toujours est-il que les retrouvailles entre coalisés drômois et Tarbais sont prévues dans un peu plus de deux mois. Mais d’ici-là… Sur le seul plan sportif, la nouvelle performance majuscule de Soyaux-Angoulême est pareillement susceptible de figurer en tête de gondole. S’imposer aussi largement sur la pelouse d’un concurrent direct de la trempe d’Albi, demi-finaliste malheureux de l’édition 2021, il fallait le faire.

Dans le Tarn, on va finir par faire des Charentais l’équivalent de la bête noire de service puisque l’an dernier, c’est l’Union Cognac-Saint-Jean-d’Angély qui avait atteint la trentaine à l’ombre de la cathédrale Sainte-Cécile. Hier toutefois, L’UCS chère, entre autres, à Lilian Tessendier a connu un sérieux revers de fortune. Cela se passait du côté d’Aubenas et arrange forcément les affaires des Sud-Ardéchois qui en profitent pour s’extraire de la fatidique zone rouge. Enfin !

Dax va mieux

Il est vrai qu’un bonheur n’arrive jamais seul, et que les autres candidats au maintien, eux, ont mordu la poussière. De très peu certes aussi bien en ce qui concerne Dijon que Bourgoin-Jallieu, mais tout de même. Pour ce qui est du porte-drapeau historique du Nord-Isère, le plus modeste des débours aura correspondu au point de non-retour, les Berjalliens, une fois menés au score (12-11) par un hôte blagnacais toujours aussi valeureux et compétiteur dans l’âme, ne parvenant plus à reprendre les commandes. Et comme pour l’heure rien ne dit qu’ils parviendront à avoir gain de cause sur tapis vert dans l’affaire qui les oppose à Tarbes depuis ce fameux match (perdu d’un point lui-aussi sur le terrain, décidément !) du 12 septembre, l’horizon est loin d’être complètement dégagé.

En Côte-d’Or, la déception est bien palpable car une fois encore, les Bourguignons n’étaient pas loin du compte mais c’est bien Suresnes qui, sur sa pelouse, a eu le dernier mot. Dans les Landes, « on se refait la cerise » comme le disait si bien Pierre Albaladejo naguère. Nice l’a vérifié à ses dépens, qui rentre de ce long périple sans même engranger le bonus défensif. Dans un camp comme dans l’autre, rien n’est perdu, rien n’est gagné, mais il faudra certainement faire preuve de plus de régularité. En attendant, Dax se repositionne avantageusement dans la course au top 6. Gardons pour la bonne bouche l’indispensable mise en exergue du leadership massicois. Les Essonniens filent plus que jamais grand et bon train, et, indépendamment du match en retard que doit disputer Valence Romans, on se demande si l’attribution de ladite première place n’est pas effective jusqu’à la fin de la présente phase régulière. Qui vivra verra…

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Philippe ALARY
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