Nationale - Face à Massy, la révolte drômoise s’impose

  • Les coéquipiers de Matthew Gicquel, tombés dans le piège dijonnais le week-end dernier, se doivent deréagir sous peine de glisser au-delà des places qualificatives.
    Les coéquipiers de Matthew Gicquel, tombés dans le piège dijonnais le week-end dernier, se doivent deréagir sous peine de glisser au-delà des places qualificatives. Photo MaxPPP
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Le VRDR a enregistré à Dijon sa troisième défaite consécutive. Face au leader massicois, les hommes de Johann Authier doivent redresser la barre.

Chacun espérait un succès en terre bourguignonne après deux échecs consécutifs, à domicile face à Soyaux-Angoulême et en terre berjallienne pour un derby où les Damiers furent bousculés dans les fondamentaux. Il n’en fut rien, avec une nouvelle défaite chez un adversaire qui jouait déjà sa survie. Le bonus défensif ne console en aucun cas les joueurs et le staff technique.

Comptablement, c’est une mauvaise affaire. Leader après la 7e journée, les Damiers sont passés de premier de classe au cinquième rang. Une défaite dure à encaisser. Les Damiers ont eu bien du mal à concrétiser les occasions qui se sont présentées et, une nouvelle fois, le manque de réussite au pied a été l’un des points marquants.

Au sortir d’un troisième bloc sans faute, achevé en leader, la défaite à domicile face à Soyaux-Angoulême a plus que grippé la machine alors que les Drômois semblaient invincibles, notamment avec un pack qui, tel un rouleau compresseur, écrasait tout sur son passage et très fort en conquête. Las, le VRDR est devenu une équipe qui doute, qui a du mal à se montrer efficace et qui ne domine plus son sujet.

« Nous n’avons aucunes excuses »

De nombreuses blessures et absences ont affaibli le pack. La Covid est aussi passée par là. Rappelons que la saison dernière un épisode du même acabit avait joué bien de mauvais tours aux Damiers. Si chacun, il y a quelques semaines, avait coché la réception de Massy comme un choc en cette fin d’année, il leur a fallu déchanter et voir cette opposition comme un éventuel renouveau. Une nouvelle défaite ferait désordre et donnerait de sérieux maux de tête aux Drômois en cette période de fête des confiseurs.

Le boss des sportifs, Johann Authier, balaie d’un revers de la main toute forme d’excuse pour cause de covid : « Ne nous cachons pas derrière les absences. Ce match à Dijon, nous devons le gagner. Nous rentrons dans l’en-but adverse sans pour autant inscrire le moindre point Nous avons manqué de précision technique, d’efficacité. » Ce manque de réalisme avait été pointé du doigt lors de la première période face aux Charentais. C’est l’un de ces chantiers auquel s’attache le staff technique.

« Défendre notre territoire »

Ce samedi, ce seront deux dynamiques qui se croiseront. D’un côté, Massy, avec ses treize points d’avance sur les Drômois et, de l’autre, une équipe locale en proie au doute qui doit gérer cette spirale négative. « Nous devons nous révolter, défendre notre territoire, ne plus accepter la défaite. Massy doit être le match de la révolte. Le club a des ambitions pour accéder à l’échelon supérieur. Trois défaites, c’est déjà beaucoup trop, je le répète refusons la défaite », lâche Johann Authier. Le défi s’annonce difficile mais c’est aussi dans ces matchs à quitte ou double que l’on vérifie la solidité d’un groupe.

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Denis Ravanello
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