Biarritz, un voyage à Bordeaux en guise de répétition

  • Les Biarrots se rendent sans pression en Gironde.
    Les Biarrots se rendent sans pression en Gironde. Icon Sport
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Avant d’affronter Perpignan puis Brive pendant un mois de janvier important, le club basque doit d’abord défier le leader bordelais, invaincu chez lui cette saison.

C’est avec une mission toute simple que le BO s’apprête à affronter Bordeaux, dimanche. Quelques jours après être tombé à la maison contre Montpellier, le club basque veut corriger ce qui lui a fait défaut face aux Cistes : son efficacité près de la zone de marque et sa touche dans les moments clés. Le but ? Être fin prêt et en confiance dans le contenu qu’il peut proposer pour la réception de l’Usap (8 janvier) puis le voyage à Brive (29 janvier), ses concurrents pour le maintien. « Ces deux rencontres seront archi-importantes, confirme Matthew Clarkin. La meilleure façon de les préparer, c’est d’éviter de prendre cinquante points à Bordeaux. Il faudra donc sortir un match abouti. »

 

Clarkin :  « J’ai envie de croire que nous avons un peu grandi »

La dernière fois que le BO s’est déplacé chez un gros (La Rochelle), avant deux matchs importants (réceptions de Toulouse et Lyon), le club basque avait reçu sa plus lourde défaite de la saison (59-17). Les Biarrots craignent-ils de revivre un tel scénario ? « J’ai envie de croire que nous avons un peu grandi depuis ce match, répond Clarkin. À l’époque, nous étions toujours un peu dans la découverte de ce championnat, avec un turn-over assez important. Des mecs n’avaient jamais ou peu joué en Top 14. Maintenant, on sait à quel niveau on doit être pour éviter la fessée. J’espère qu’au niveau de l’état d’esprit, au moins, on sera présent. »

Face à une équipe de Bordeaux intraitable devant son public, Biarritz ne devrait pas faire d’impasse. Ni une "opération JIFF" afin de rattraper son maigre retard (-4). « Ça reste dans un coin de notre tête, mais pour l’instant, ce n’est pas le plus important, affirme le directeur sportif. Il faut que l’on fasse jouer ceux qui en ont besoin. Mine de rien, on a vu, face à Montpellier, la problématique d’avoir laissé reposer certains joueurs pendant la Coupe d’Europe. Certains n’avaient pas joué depuis trois semaines, ce n’était pas idéal. » Là, les Biarrots ont l’occasion de disputer deux matchs en une semaine avant de défier Perpignan. L’enchaînement sera-t-il bénéfique ?

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Pablo ORDAS
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