Béziers veut remettre les compteurs à zéro

  • Béziers veut remettre les compteurs à zéro.
    Béziers veut remettre les compteurs à zéro. Icon Sport - Icon Sport
Publié le , mis à jour

Après une fin d’année civile brouillonne, les Biterrois se déplacent à Aix avec l’intention de se réconcilier avec leur rugby.

Encore dans les radars de la qualification mi-Novembre, flanqués d’une sixième place prometteuse après un derby raflé face aux Narbonnais, les Biterrois ont depuis chuté de leur piédestal journée après journée pour se retrouver dans le ventre mou du classement après un dernier bloc sans saveurs. Apparus sans solutions, moins prolixes sur l’aspect défensif, l’un des arguments majeurs des Héraultais cette saison, les Biterrois se sont délités progressivement. Éloi Massot, le troisième ligne de l’ASBH le concède : "On ne peut pas dire que nos dernières sorties furent des réussites. On a faim de victoires, de démontrer qu’on est capables de rivaliser encore avec tout le monde."

De la revanche dans l’air

Tout en revenant sur certains secteurs de jeu qui ont failli : "On s’est peut-être dit que nous étions en place défensivement alors qu’il s’agit d’une remise en question perpétuelle. La reprise fut l’occasion de se dire des choses, d’axer notre travail sur certains détails qu’il faudra corriger au plus vite." Face à des Provençaux aux nombreuses similitudes, les hommes de Pierre Caillet n’ont pas oublié la défaite au match aller dans leur antre (24-25) alors que les Biterrois menaient jusqu’à 21-3. Une désillusion qui fut digérée, mais pas totalement occultée comme le souligne encore Éloi Massot : "On garde forcément dans un coin de notre tête le scénario de ce duel qui nous avait échappé. On se déplace sans pression, avec l’idée qu’on aura nos cartes entre nos mains pour y disputer un bon match et tenter une issue aussi heureuse à notre tour."

Béziers qui s’est distingué à deux reprises dans la compétition hors de ses bases, en gagnant à Agen et Grenoble, devra hisser à nouveau son niveau de jeu, Éloi Massot poursuit : "Le Pro D2 est un long marathon, il peut se passer tellement de choses et des cycles peuvent s’engendrer. Ce premier déplacement peut donner le tempo pour la suite." Une occasion pour les Héraultais de poser les jalons d’une année 2022 qui pourrait être toujours audacieuse.

Cet article est réservé aux abonnés
Abonnez-vous pour en profiter
à partir de 0,99€/mois, sans engagement
  • Tous les articles en illimité sur le site et l'application
  • Le journal en version numérique dès 20h30 la veille
  • Les newsletters exclusives
Rémy RUGIERO
Voir les commentaires
Sur le même sujet
Réagir

Souhaitez-vous recevoir une notification lors de la réponse d’un(e) internaute à votre commentaire ?