Pro D2 - Mathis Sarragallet (Grenoble) : "On espère pouvoir relancer la machine"

  • Mathis Sarragallet, talonneur du FC Grenoble contre Mont-de-Marsan au stade des Alpes. Photo Romain Biard/Icon Sport
    Mathis Sarragallet, talonneur du FC Grenoble contre Mont-de-Marsan au stade des Alpes. Photo Romain Biard/Icon Sport Icon Sport - Romain Biard
Publié le , mis à jour

Après trois matchs intéressants, vous vous êtes inclinés à Bourg-en-Bresse avant la trêve, alors que vous meniez de quatorze points à la pause… On imagine le sentiment de revanche qui doit vous animer à l’heure actuelle ?

C’est clair. À Bourg, on a manqué de maturité car on aurait pu finir l’année plus correctement. On a échoué à cause de notre seconde période. On a vraiment à cœur de se reprendre et de ne plus laisser filer les séries de matchs comme ça. Dans nos têtes, on a vraiment eu cette envie de sortir de cette phase négative en prenant beaucoup plus d’initiatives offensivement dans notre jeu, et peut-être moins réfléchir. On veut maintenant confirmer, et l’on espère que Bourg ne va pas arrêter tous les efforts que l’on avait mis en place. On espère pouvoir relancer la machine.

Alors que le FCG est à la onzième place à mi-saison, quel bilan dressez-vous ?

Clairement, on n’est pas à la place attendue. Il faut vraiment que l’on soit plus régulier sur nos séries. Il ne faut pas que l’on soit constamment une équipe à réaction. Surtout, il faut de la discipline et de la qualité pour mettre en place notre jeu. Quand on met les ingrédients, on arrive à produire de belles choses.

Est-ce que vous vous êtes fixé un cap pour la deuxième partie de saison ?

Ce qui doit animer, c’est de prendre les matchs les uns après les autres pour prendre le plus de points pour remonter au classement. Clairement, on n’a pas de questions à se poser. On fera les comptes plus tard. Il faut se lâcher, gagner et cela suffira. On espère clairement que cela reste possible de se qualifier.

Vous retrouvez Oyonnax qui était venu gagner au Stade des Alpes dès la première journée. C’est du costaud d’entrée ! Mais on se souvient que la saison dernière, vous aviez gagné dans l’Ain et cela avait marqué le point de départ de votre remontée…

Ce n’est pas un cadeau ! Mais il n’y a pas de match facile en Pro D2. Aller à Oyo, oui c’est une très bonne équipe de ce championnat, bien en place. À nous de faire le boulot sur le terrain pour ne pas les laisser gagner ce match. On parle beaucoup du match de l’année dernière mais il ne faut pas se dire que cela va se passer de la même manière… Il ne faut pas se focaliser sur ça. On a été capable de gagner là-bas, mais cela reste une saison différente. Cela n’a rien à voir.

Sur le plan personnel, douze matchs dont dix titularisations, à 21 ans. Votre carrière se lance pleinement ?

Individuellement, je suis content d’avoir pu enchaîner surtout des matchs où j’ai pu me faire plaisir et de bonne qualité mais j’ai vraiment envie que, collectivement, on arrive à passer sur une bonne dynamique. On est plusieurs jeunes à jouer, ça aide à prendre ses marques. Et les plus anciens nous cadrent. Les jeunes, on a tout pour réussir. J’avais vraiment à cœur de faire ma première saison pleine avec les pros. Je ne pensais peut-être pas autant enchaîner mais j’ai pris confiance.

En plus, vous venez de prolonger jusqu’en 2025 et les supporters vous ont élu Grenoblois de la première partie de saison !

J’ai pu signer mon premier contrat pro dans mon club, c’est une fierté. Ça fait plaisir de se sentir soutenu, mais ça reste une récompense individuelle. Je ne suis pas encore arrivé. Il me reste des points à travailler pour exploiter tout mon potentiel.

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Julien PLAZANET
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