Le nouveau SUA « s’est présenté »

  • Le SUA semble être entré dans les standards du haut niveau de Pro D2. Sans parler d’effet Goutta, le manager a en tout cas réussi à galvaniser ses joueurs Surprenant des Bayonnais amorphes en première période.
    Le SUA semble être entré dans les standards du haut niveau de Pro D2. Sans parler d’effet Goutta, le manager a en tout cas réussi à galvaniser ses joueurs Surprenant des Bayonnais amorphes en première période. DDM - MORAD CHERCHARI
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Le SUA semble être entré dans les standards du haut niveau de Pro D2. Sans parler d’effet Goutta, le manager a en tout cas réussi à galvaniser ses joueurs Surprenant des Bayonnais amorphes en première période.

L’impression qui se dégage depuis quelques semaines se confirme : Agen n’est plus la même équipe qu’en début de saison. Et Bayonne l’a appris à ses dépens en première période. Car si le score n’était que de 13-6 à la pause, les Agenais ont dominé les débats. Motivés, semble-t-il, par un discours nouveau qui fait son effet. « J’ai demandé à mes joueurs de se présenter à Armandie et à cette équipe de Bayonne sur les vingt premières minutes. Ils l’ont fait » se satisfait le manager Bernard Goutta.

Là où ils pêchaient encore récemment, à savoir sur les ballons portés défensifs ainsi que dans les rucks, les Agenais ont réalisé une belle prestation. « Vous avez pu le voir, nous avons montré un sacré caractère, notamment près de la zone de marque en défense. On veut prouver des choses, et on continuera de marquer les esprits », promet le jeune talonneur Loris Zarantonello, excellent jeudi soir.

Conquérants en mêlée, solides sur les mauls et performants en défense, les pensionnaires d’Armandie ont également gagné tous les duels jusqu’à l’heure de jeu. Finalement, dans les faits, la première période du SUA s’est avérée presque parfaite. Pourquoi presque ? Parce que le break n’a pas été fait et les Bayonnais, même sans inspiration, n’ont jamais été décrochés au score.

Sans vraiment briller, les hommes de Yannick Bru, absent jeudi soir, ont accéléré sur les vingt dernières minutes pour aller chercher un match nul au goût amer. « On venait pour gagner. Quand on voit le match, ce n’est pas si mal. Mais notre objectif n’était pas les deux points », assume Manuel Ordas.

Les maux récurrents de l’Aviron

Les regrets sont là du côté de l’Aviron, Jean Monribot l’a d’ailleurs signifié à l’issue de la rencontre au micro de Canal +. Mais son équipe n’a joué qu’une mi-temps. Trop peu pour espérer revenir avec les quatre points.

Et pourtant, les Basques auraient peut-être pu l’emporter si le choix d’aller continuellement en touche près de l’en-but agenais s’était transformé en pénalité de Gaëtan Germain. Car en effet, s’ils avaient identifié les faiblesses adverses sur les mauls, les Bayonnais n’ont jamais réussi à scorer. Un manque d’efficacité qui se traduit finalement par de la déception. Et le sentiment d’avoir oublié des points dans la lutte avec Mont-de-Marsan et Oyonnax.

Seule petite éclaircie : le banc. Guillaume Rouet et Mariano Galarza ont amené un vrai plus à leur équipe, permettant cet essai de Van Jaarsveld et la pénalité décisive de Germain. Le demi de mêlée a même failli délivrer la passe décisive de la gagne pour son ouvreur Ordas sur l’ultime action, mais le drop de ce dernier n’a pas permis aux siens d’évacuer de réels regrets.

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Mathieu Vich
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