Montpellier en quête du rythme perdu

  • Les coéquipiers de Paul Willemse n’ont plus joué depuis leur victoire à Biarritz le 27 décembre dernier.
    Les coéquipiers de Paul Willemse n’ont plus joué depuis leur victoire à Biarritz le 27 décembre dernier. Icon Sport - Icon Sport
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Privés de compétition depuis le 27 décembre dernier, les Cistes risquent de manquer de rythme sur la pelouse du leinster. Qu’ont-ils fait pour s’en prémunir ?

Cela peut paraître fou, mais c’est bien un match de reprise que les Cistes s’apprêtent à disputer ce dimanche, sur la pelouse d’un Leinster pas plus épargné que lui par la pandémie (lire ci-contre), puisque ce dernier n’a pas joué depuis le 11 décembre. Pour les hommes du manager Philippe Saint-André, le dernier match officiel remonte au 27 décembre dernier et une victoire ô combien précieuse acquise sur la pelouse de Biarritz (12-27). Derrière, les Montpelliérains devaient recevoir Toulon et défier le Stade toulousain à Ernest-Wallon, mais le Covid s’en est mêlé et les rencontres ont été reportées. Résultat, le MHR va donc faire sa reprise à Dublin, plus de trois semaines sans match. Forcément, un si long délai risque de se faire sentir chez les joueurs. C’est en tout cas ce qu’expliquait l’entraîneur des avants héraultais Olivier Azam lundi soir, au micro de nos confrères de France Bleu Hérault : « Même si l’on fait tout notre possible pour garder les joueurs dans une forme maximale, ceux qui ont été touchés par le Covid doivent être reconditionnés après cinq à dix jours à l’isolement chez eux. Pour les autres qui n’ont pas joué, on sait qu’il n’y a pas grand-chose qui peut remplacer la compétition. Ce week-end sera donc un match de reprise.»

Séquences à haute intensité

Comme tous les autres staffs, celui du MHR a dû composer. Et il a fait son possible pour mettre à profit cette fenêtre dénuée de match officiel : « On a beaucoup travaillé le fitness et la haute intensité sur les périodes où nos matchs ont été annulés, expliquait Azam. Là, nous avons repris l’entraînement collectif, ainsi que les phases de conquête. Demain (mardi, N.D.L.R.), nous avons prévu une opposition entre nous avec quelques Espoirs pour remettre les joueurs sur du « full-contact »comme on dit, à cinq jours du match.» Une piqûre de rappel qui a dû faire du bien aux Cistes. Mais sera-t-elle suffisante pour tenir le rythme d’une rencontre de 80 minutes ? On se souvient que l’endurance leur avait fait défaut à Exeter : «à Exeter, avec une équipe un peu remaniée, nous avons été compétitifs pendant 50 minutes. Là, l’objectif sera de l’être pendant 80 minutes. Le Leinster est un gros morceau, l’un des favoris. Cela va être très dur de rivaliser mais les joueurs sont motivés et on va bien se préparer », promettait le technicien. Et pourquoi pas déjouer les statistiques ?

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Simon VALZER
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