Bérénice, le sifflet est sa passion

  • Bérénice Bralley arbitre au niveau fédéral. Photo DR
    Bérénice Bralley arbitre au niveau fédéral. Photo DR
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Son papa, David Loubet est le manager de l’Olympique. Sa fille, Bérénice Bralley, arbitre avec un certain talent. Portrait d’une directrice de jeu très prometteuse.

Bérénice Bralley est une jolie brune de 2 printemps qu’elle fêtera le 18 juin prochain. Bien dans sa tête et ses crampons, elle exerce dans la vie civile, la profession d’infirmière dans une clinique albigeoise. L’autre partie de son existence, elle le consacre à l’arbitrage. Passion qu’elle partage avec son époux, Kévin directeur de jeu qui officie en Nationale et Fédérale 1. Dans ce monde d’ovalie, disons que Bérénice est une enfant de la balle. Son papa, David Loubet, est une figure incontournable de l’Olympique montredonnais, le Petit Poucet de la compétition Honneur d’Occitanie. "Depuis toute petite, j’ai baigné dans le monde rugbystique. J’ai grandi sur les terrains. Mon père m’a naturellement transmis sa passion. Avant de me consacrer à l’arbitrage, j’ai joué au sein des féminines du Castres olympique."

Nontron - Riom, le 2 octobre

Une fois le baccalauréat en poche, elle s’est orientée en faculté de médecine. L’exigence du travail universitaire, l’a contraint à changer d’orientation sportive en se consacrant à l’arbitrage. "J’ai officiellement débuté il y a cinq ans lors d’une rencontre Teulière entre Sor-Agout et Saint-Juéry. Rencontre qui était dirigée en binôme. Ça s’est bien passé. J’ai alors décidé de m’investir un peu plus dans l’arbitrage qui est devenue au fil des années, une véritable passion. J’ai la chance aussi d’être bien conseillée par Kévin, mon mari. Ses conseils me sont très précieux. Quand j’arbitre, je fais en sorte d’être très cohérente dans mes décisions."

D’une condition physique irréprochable, soucieuse du détail, Bérénice monte petit à petit dans la hiérarchie du sifflet. En septembre 2020, la Ligue Occitanie lui a confié la direction de la finale de Troisième Série à Graulhet. Le 2 octobre dernier à Nontron, elle a fait ses grands débuts en débuts en Fédérale 3. Ce jour-là, l’équipe locale affrontait Riom, rencontre que Bérénice a parfaitement maîtrisée.

Dans les années à venir, elle a pour ambition de goûter à la Fédérale 2 voire peut-être plus, sans toutefois vouloir brûler les étapes. À Montredon, on lui a appris que pour voyager loin, il fallait ménager sa monture.

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Didier Navarre
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