Le LMRCV manque le coche

  • Menées de peu à la mi-temps, les Lilloises d’Alexandra Pertus, ici au milieu de ces joueuses, ont subi la loi lyonnaise en deuxième période.
    Menées de peu à la mi-temps, les Lilloises d’Alexandra Pertus, ici au milieu de ces joueuses, ont subi la loi lyonnaise en deuxième période.
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S’il ne s’agissait pas d’un week-end de doublons, Lyon reste plus évident à manœuvrer amputé de ses médaillées olympiques (Chloé Jacquet et Séraphine Okemba), retenues pour le retour du circuit mondial à VII le week-end prochain. Dans la poule 2 d’élite 1, scindée en deux groupes au classement, Lyon, Chilly-Mazarin et Lille-Villeneuve-d’Ascq (LMRCV) se tenaient en deux points avant cette journée. Pour rappel, la meilleure des trois terminera en phase finale, tandis que la moins bonne ira en Play-Down pour jouer sa survie. Chaque point coûte cher mais les Nordistes n’ont pas eu l’opportunité de faire mieux. Pas réputées pour être les plus imposantes et dominatrices physiquement, les joueuses d’Alexandra Perthus ont fini par céder (8-7 à la pause, 30-7 score final) face à la puissance lyonnaise, incarnée par la pilier internationale Annaëlle Deshayes ou encore la recrue au centre, Charlotte Ruffas. "Nous avons rarement été aussi dominantes devant notamment en mauls et en mêlées, affirme la numéro 8 lyonnaise, Eugénie Palisser. Et à force, je pense qu’elles ont fini par lâcher. Nous avions perdu à l’aller. Un match serré où nous pensions pouvoir faire un peu mieux, donc nous étions particulièrement revanchardes. Là, nous avons fait un bon pas vers le maintien." Et même vers la qualification! Néanmoins, la fête fut courte pour cette dernière qui s’est empressée de rentrer chez elle, afin de réviser ses partiels d’école d’ingénieur qu’elle passe ce lundi.

Grenoble n’a pas dit son dernier mot

À la limite depuis quelques saisons, nous ne donnions pas cher de la peau du FCG avec un championnat qui passe de quatorze à douze équipes. Les Iséroises vont finalement donner du fil à retordre et du souci à bien des équipes de cette poule 1, qui se pensaient dans la lutte aux play-off et qui se retrouvent sérieusement impliquées dans la course au maintien. Si Lesdiguières offre un point de vue magnifique sur les Alpes, sa pelouse a proposé des conditions de jeu particulières. Une belle moitié de terrain sous un soleil magnifique, l’autre à l’ombre, complètement verglacée. Et ce sont les locales qui avaient chaussé les pneus quatre saisons, leur permettant d’étouffer complètement les Parisiennes grâce à deux entames de périodes canons (10-0 à la 22e puis 24-3 à la 60e). Les Amazones s’emparent même du bonus offensif, et se replacent quatrième ex-æquo avec Bobigny et Rennes. Lons reste dernier.

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Baptiste Barbat
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