Saint-Sulpice-sur-Lèze - Nîmes : ils en retiennent déja leur souffle

  • Saint-Sulpice-sur-Lèze et Nîmes vont croiser le fer dans un choc de haut de tableau qui promet de faire des étincelles. Photo Laurent Dard
    Saint-Sulpice-sur-Lèze et Nîmes vont croiser le fer dans un choc de haut de tableau qui promet de faire des étincelles. Photo Laurent Dard
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Prétendre que les Saint-Sulpiciens ont été vivement contrariés ou qu’ils ont eu chaud aux plumes dimanche dernier serait exagéré comme le confirme Victor Labat : "Nous savions que Graulhet avait perdu à Mazamet et qu’un faux pas de Marmande sur sa propre pelouse était peu probable, de ce fait, nous n’étions pas tenus par un impératif absolu de victoire", explique l’associé d’Olivier Argentin à la tête d’un groupe qui a vu un certain nombre de jeunes mettre le nez à la fenêtre. Et ce, dans la mesure où ladite intégration s’inscrit pleinement dans le projet sportif, à plus forte raison lorsque plusieurs cadres (Roquebert, Doussain, Meneghel) sont indisponibles.

 

Un quitte ou double parmi tant d’autres

Après-demain, la configuration sera relativement proche de celle qui prévalait aux abords de la Montagne noire. En effet, le dénominateur commun nîmois du ballottage les opposant aux Graulhétois s’est imposé, faut-il le rappeler, en tout début de saison, sur les bords du Dadou. "Disons que si nous pouvions battre Nîmes, nous serions soulagés, avec tout ce qui se passe en ce moment, à commencer par les reports, on n’est jamais à l’abri de rien." Effectivement, si elle ne plane pas encore au-dessus des têtes, la menace de la fatidique péréquation n’est pas à écarter totalement non plus, le calendrier officiel n’offrant plus de date de repli au-delà du 20 mars. Pour le reste, l’ancien sociétaire d’Aix-en-Provence se montre très élogieux au sujet du prochain hôte de ses protégés : "Nîmes est une belle équipe, adepte d’un jeu complet, bien à l’image d’un club qui possède un standing et les ambitions qui vont avec."

Un topo qui ravira certainement Jean-Michel Millet même si le technicien passé par Agde se demande comment la formation qu’il pilote au même titre que Jean-Baptiste Cuq va pouvoir soutenir le rythme : "Rien, pas même un entraînement dirigé, ne remplace la compétition. Notre dernier match c’était face à Graulhet, le 19 décembre, remobiliser tout le monde, dans un tel contexte, c’est drôlement compliqué surtout quand les reports sont officialisés assez tardivement. Et puis, n’allez pas croire que nous soyons au-dessus du lot, sincèrement, Pamiers et Marmande ont un calendrier plus favorable."

Saint-Sulpice, déjà pris au dépourvu par ses proches voisins de Pamiers, a tout pour sortir le grand jeu devant son fidèle public. Autant éviter un éventuel quitte ou double "à huit points" (façon de parler !) le 13 mars, avec des Graulhétois éventuellement "gonflés à bloc" de par la perspective d’un exploit qui leur ouvrirait en grand les portes de l’ascenseur menant à la Nationale 2. En attendant, Marra et Roucoux manquent à l’appel dans le Gard, ce qui est également le cas de Kevin Arnaud, l’ex-Tournefeuillais, côté haut-garonnais.

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Philippe ALARY
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