Lauret : « Au Racing, on aime le chocolat »

  • En grande forme face au Stade toulousain, Wenceslas Lauret devrait être de nouveau aligné face à Brive. Photo Midi Olympique - Patrick Derewiany
    En grande forme face au Stade toulousain, Wenceslas Lauret devrait être de nouveau aligné face à Brive. Photo Midi Olympique - Patrick Derewiany
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Agacés de s’entendre dire toutes les semaines depuis le début de saison qu’ils sont probablement "trop gentils", les avants du Racing 92 ont réagi. Voici comment…

Ces derniers mois, le projet de reconversion de Wenceslas Lauret s’est accéléré de façon surprenante et, plusieurs fois par semaine, le flanker international du Racing 92 (32 ans, 27 sélections) retourne donc sur les bancs de l’école pour valider à moyen terme un diplôme de "manager immobilier" qui le conduira, au terme de sa carrière de rugbyman, à créer dans son Sud-Ouest natal sa propre agence. Mais quand il ne cause pas "rez-de-jardin" ou "bail emphytéotique", l’ancien Biarrot fait du grabuge sur les terrains lourds de l’hiver et, s’il fut immense lors des phases préliminaires de Champions Cup (il marqua d’ailleurs un triplé à Northampton, lors de la première journée de la compétition), il le fut tout autant en championnat, où sa récente association de malfaiteurs avec Bernard Le Roux brisa la belle toulousaine en mille morceaux. Il explique : "Les gens se plaisent à dire que nos avants sont trop gentils. Ne dites pas le contraire, je le lis souvent…" Ah bon ? "Oui, il paraît que le Racing n’aime pas le chocolat. Mais on adore le chocolat ! Personnellement, j’en mange tout le temps ! Ces dernières semaines, il fallait répondre dans le combat, les rucks et la mêlée. À Toulouse, Bernard (Le Roux, N.D.L.R.) a fait un match énorme et moi, je me suis seulement placé dans son sillage. Néanmoins, ne nous endormons pas sur cette victoire à Toulouse ou l’on risque fort de déchanter…"

L’arme au poing

Wenceslas Lauret est dans son rôle, lorsqu’il rappelle à qui veut bien tendre l’oreille que les Racingmen sont encore loin d’avoir décroché leur qualification en Top 14 et qu’en ce sens, la prochaine réception de Brive, à Paris-La Défense-Arena, est plus piégeuse que ne souhaiterait le dire la onzième place du CAB. Malgré tout, le troisième ligne du "92" sait aussi que les derniers signes envoyés par le groupe francilien, et qui plus est par le paquet d’avants, sont encourageants. Il enchaîne : "Didier Casadéi nous a pas mal remués en début de saison et ce travail paye, aujourd’hui : la mêlée va mieux et le renfort de Trevor Nyakane en première ligne nous offre aussi un nouvel atout dans un secteur de jeu où il excelle, on l’a bien vu samedi soir." Au rayon des "atouts", Midol annonçait aussi que le Springbok Warrick Gelant, champion du monde en 2019 aux côtés dudit Nyakane, était pressenti pour intégrer le club des Hauts-de-Seine au printemps prochain quand Laurent Travers, le patron sportif du Racing, serait encore à la recherche d’un deuxième ligne de calibre international. De ce que l’on sait, celui-ci ne sera pas Eben Etzebeth. Si ce n’est lui, est-ce donc son "frère" ?

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