Top 14 - Le temps des regrets pour l'Usap, après la défaite à Toulon

  • Entreprenants et courageux, les Catalans n’ont pas été en capacité de « se payer », dixit Patrick Arlettaz.
    Entreprenants et courageux, les Catalans n’ont pas été en capacité de « se payer », dixit Patrick Arlettaz. Icon Sport - Icon Sport
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Entreprenants et courageux, les Catalans n’ont pas été en capacité de « se payer », dixit Patrick Arlettaz, dans le Var. Une frustration qui pourrait laisser des traces.

De l’allégresse face au Stade toulousain (36-13), au goût de la frustration à Toulon (29-18). En deux semaines, les Perpignanais ont vécu les montages russes. Avec sept franchissements, contre deux à leurs opposants, et 516 mètres parcourus, les Catalans ont causé des remous et su insuffler le doute dans les têtes toulonnaises.

Alors, qu’est-ce qu’il a manqué aux hommes de Patrick Arlettaz pour braquer Mayol ? « Dans le contenu, on a été bien, a souligné le manager de l’Usap. On a su trouver des failles, mais on n’a pas marqué. On s’en veut. »

Peu inspirés en première période, les Catalans ont changé leur fusil d’épaule au retour des vestiaires. Au bout d’une action d’école, mettant sur le reculoir la ligne défensive du RCT, Bautista Delguy a conclu au large un mouvement de plus d’une minute trente (51e). À partir de ce moment-là, s’ensuit un cavalier seul de l’Usap.

En verve dans le jeu courant dans ce choc de mal classé, Tristan Tedder, au sortir d’une passe cachée d’Acébès, a ramené les siens à six longueurs (71e). « À ce moment, j’ai senti que Toulon pouvait craquer, fulmine Alan Brazo. Eux, ils ont été réalistes. Il y avait la place de repartir avec un point. » Et Danglot a mis fin aux rêves de l’Usap (78e).

L’imbroglio malheureux d’Acébès

Au plus fort de la domination, peu après l’heure de jeu, l’Usap a senti le gros coup. À la suite d’une touche, Tedder a franchi le rideau défensif pour propulser Acébès vers l’en-but. Mais, freiné par Cordin, le centre s’est relevé pour aplatir. M. Marchat a annulé l’essai estimant que le plaquage était complété (23-11, 66e) : « Dans la règle, il n’est pas tenu, a pesté le manager des Sang et Or. C’est l’Usap, face à Toulon, et c’est à Mayol… Mais, on avait de quoi le gagner sans ça. »

C’était le paradoxe de l’Usap dans le Var : un contenu sur lequel s’appuyer, sans point dans la besace : « On doit apprendre de nos erreurs, a râlé Brazo. C’est le sprint final. Tous les points vont compter. » À Mayol, l’Usap en a laissé quatre à un concurrent direct dans une après-midi cruelle.

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Mathias Merlo
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