Biarritz dans le dur, mais pas résigné

  • Lucas Peyresblanques face à Perpignan
    Lucas Peyresblanques face à Perpignan Icon Sport - Icon Sport
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Écrasé à Paris, le club basque veut encore croire au maintien et doit montrer un meilleur visage au LOU, samedi.

La claque fut violente, les stigmates sont encore visibles. Sur les corps, puisqu’en début de semaine, Soury, Herron, Martin, Da Ros et Samaran étaient aux soins et incertains après différents coups reçus face à Paris. Les têtes, aussi, étaient atteintes. Cependant, les Biarrots n’ont pas laissé tomber. «Mathématiquement, le maintien est largement possible, mais il ne dépend que de nous et des ingrédients qu’on va mettre dans nos matchs. Ce ne sont pas ceux affichés au Stade français qui vont nous permettre de gagner des rencontres» pose Matthew Clarkin.

À Lyon, samedi, le directeur sportif attend que ses joueurs retrouvent leur état d’esprit, basé sur la rage de vaincre. «C’est le minimum syndical, rappelle-t-il. Si on fait ça, on peut se créer des occasions. Mais sans, il n’y a pas de miracle possible. Les joueurs en sont conscients. C’est à nous de prendre nos responsabilités et de trouver les moyens de repartir. Il reste huit matchs et il va falloir en gagner ». Biarritz est dans le dur, c’est une évidence. Biarritz est mal embarqué, c’est un fait. Mais tout n’est pas noir chez les Basques, qui vont notamment enregistrer deux retours importants.

Peyresblanques et Cubelli attendus

Un peu trop courts pour reprendre lors du voyage à la capitale, Lucas Peyresblanques et Tomás Cubelli devraient être sur la pelouse du Matmut Stadium de Gerland, samedi. Le premier s’était gravement blessé mi-septembre à l’ischio-jambier. Le second, touché à l’épaule, n’a plus joué depuis un mois et demi. Ces deux cadres doivent apporter une plus-value au groupe et permettre au collectif de repartir de l’avant. «En général, ces mecs-là ont les dents qui rayent le parquet, souligne Clarkin. Les retours, ça booste toujours et ça me rappelle notre fin de saison dernière. Nous avions retrouvé des joueurs importants qui sortaient de longues blessures (N.D.L.R. : Lonca, Speight, Stark). Ils avaient apporté de la qualité et de la fraîcheur.» Et avaient permis au BO de terminer la saison avec une montée en Top 14. Cette fois, les retours de Cubelli, Peyresblanques et ceux qui suivront dans les mois à venir (Aliouat, Tyrell, Millar…) permettront-ils au club basque de se sauver ? Affaire à suivre.

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Pablo ORDAS
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