Pro D2 - Grenoble, l'heure du rebond après la frustration

  • Alors que se profilent cinq matchs à domicile d’ici la fin de saison, les Grenoblois de Romain Barthélémy doivent enclencher la marche avant face à Nevers. Photo Icon Sport
    Alors que se profilent cinq matchs à domicile d’ici la fin de saison, les Grenoblois de Romain Barthélémy doivent enclencher la marche avant face à Nevers. Photo Icon Sport Icon Sport - Icon Sport
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Incapables d’empocher à Béziers un succès qui leur aurait offert une marge de manœuvre, les alpins se retrouvent de nouveau sous pression à l’heure d’accueillir Nevers.

C’est peu dire que le dernier déplacement des Alpins à Béziers a été des plus rudes à digérer. Parce qu’au-delà d’être revenus avec trois blessés graves au sein de la ligne des trois-quarts (désinsertion de la symphyse pubienne pour Jonathan Bousquet, fracture du nez et du plancher orbital pour Karim Qadiri, rupture du ligament croisé postérieur pour Romain Fusier), les Isérois ont surtout laissé échapper un succès qui leur tendait les bras, à 15 contre quatorze pendant 70 minutes. « C’est évident qu’on est revenu de Béziers avec beaucoup de frustration, glissait le manager Fabien Gengenbacher. Sans enlever quoi que ce soit au courage et à l’engagement des Bietrrois, au vu du contexte de la partie, on se devait de prendre quatre points la semaine dernière. On a eu l’opportunité de gagner le match mais on n’a pas su enfoncer le clou à 17-9. Au contraire, on a commencé à commettre des erreurs, à faire des fautes jusqu’à terminer à quinze pénalités contre nous. Il y a aussi cette mêlée qu’on dispute à 8 contre 7, sur laquelle on se fait pourtant emporter… On ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes, c’est clair. L’indiscipline, cela relève de la responsabilité individuelle, comme attraper un ballon de volée ou réussir une passe. »

Les joueurs face à leurs responsabilités

Un discours calme et posé, mais également de nature à placer les joueurs devant leurs responsabilités avant cette réception à hauts risques de Nevers, nouvelle étape dans la longue route du maintien. « On a laissé trois points en route, on en a au moins pris un, l’histoire dira si c’était suffisant. Mais pour l’instant, il est clair que ça ne l’est pas. On sait bien que pour sortir de la zone où nous sommes, il faut réaliser une série de victoires, et ça nous aurait en outre permis de recevoir Nevers avec un peu de confiance. »

Confiance… Là réside probablement le mot-clé de la fin de saison des Grenoblois, qui devront enfin passer outre leur complexe du Stade des Alpes pour assurer ce qui doit l’être. « Il reste huit matchs et nous allons recevoir cinq fois, posait Gengenbacher. Si tu veux te maintenir, tu dois tout gagner à domicile, point, il n’y a plus de question à se poser et il faut pour cela remettre la marche avant dès vendredi.  Quelle que soit la manière, même si l’adversaire nivernais se déplacera précisément avec l’idée de ne rien lâcher non plus…

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