Top 14 - Le Racing 92 était las contre Perpignan

  • Le Racing a subi un lourd revers sur la pelouse de Perpignan
    Le Racing a subi un lourd revers sur la pelouse de Perpignan Icon Sport - Icon Sport
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La série de six succès des Franciliens s'est arrêtée brutalement à Aimé-Giral où le Racing 92 a été en-deçà de ses standards habituels.

Gloire aux vainqueurs, avant tout. Samedi, à l’heure de la première analyse, Laurent Travers a tenu à chaleureusement saluer la performance du promu : « Je rends hommage à l’Usap qui a très largement mérité sa victoire. (…) Perpignan a su faire ce qu’il fallait, ce n’est pas uniquement nous qui sommes passés à côté. » Effectivement, les Catalans étaient dans un très bon jour. Au contraire des visiteurs.

À Aimé-Giral, Camille Chat et ses partenaires ont manqué de beaucoup trop de choses pour espérer l’emporter en terres hostiles : « Il n’y a pas eu l’ingrédient principal, c’est-à-dire l’engagement, déplore Henry Chavancy. Nous n’avons pas su mettre l’intensité. » Les Franciliens ont pourtant tenu le ballon mais en se créant trop peu d’occasions. « L’équipe a joué sur la latéralité, avec pas mal de large large tandis que l’Usap défendait très bien. Du coup, on s’est épuisé. » L’attaque n’a pas été inspirée. Et la défense a été encore moins performante : « Ils ont réussi à avancer, avec des rucks assez rapides, et ont trouvé des failles dans le système défensif, reconnaît Wenceslas Lauret. Nous avons beaucoup subi. »

« On ne va pas tout brûler »

La dixième défense du Top 14 – avec 23 points et près de 2,5 essais encaissés par match – a une fois de plus été en difficulté sans ballon. Wenceslas Laurent avance une hypothèse : « On s’est mobilisé pour entrer dans les six, on a enchaîné les matchs quand d’autres étaient en vacances, peut-être que l’état d’esprit était un peu absent. C’était peut-être le match de trop. »

Ce revers fâcheux est venu interrompre une belle série de six succès. « Nous aurions aimé conforter notre place dans les 6, on l’a fragilisé à la place », souffle Laurent Travers. Dans deux semaines, quand tous les matchs reportés auront été disputés, Camille Chat et compagnie auront peut-être été éjectés des places qualificatives. Le manager dédramatise et veut croire en un beau printemps : « On ne va pas brûler tout ce que l’on a encensé depuis six matchs. » Le Racing 92 garde toutes ses chances. Mais il devra montrer un tout autre visage, au retour des vacances.

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