L’UBB veut croire au retour des beaux jours

  • Top 14 - Christophe Urios, manager de l'Union Bordeaux-Bègles
    Top 14 - Christophe Urios, manager de l'Union Bordeaux-Bègles Icon Sport - Hugo Pfeiffer
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Retour des internationaux ainsi que de plusieurs blessés, mini-stage à l’occasion de ce déplacement… L’Union Bordeaux-Bègles est en ordre de marche.

On sait qu’une saison est faite de cycles, où les hauts et les bas s’enchaînent. Allez demander aux Toulousains, qui ont connu un début de saison fracassant avant de subir un coup de mou. Idem pour les Montpelliérains, qui sont aujourd’hui premiers après être progressivement montés en puissance quand l’UBB marchait sur tout le monde. Le club girondin a aussi connu sa période noire, qui commença début février. Et depuis, elle dure. Depuis cinq défaites.

Ces dernières méritent toutefois d’être pondérées, comme le faisait cette semaine le manager Christophe Urios sur notre site Rugbyrama.fr : "Quand tu perds cinq matchs, tu traverses une mauvaise passe tant sur le plan des résultats que sur le plan du contenu. Maintenant, sur les cinq matchs, on ne gagne pas les trois premiers (Toulon 21-18, Racing 13-16, Toulouse 12-11, N.D.L.R.) mais si on les gagne, c’est pareil. Cela se joue à très peu de choses. Après, il y a ce match de Pau (16-23), qui est une verrue dans notre parcours. Jamais cela n’aurait dû nous arriver. On a marché sur notre façon d’être. Et après, il y a le match de Clermont (29-26) où là, ce n’est pas qu’on aurait pu le gagner. On aurait dû le gagner."

Il est vrai que paradoxalement, cette cinquième défaite n’était pas alarmante. Les Girondins ont perdu les pédales pendant une dizaine de minutes, mais ont eu la force mentale de revenir dans le match de belle manière. Voilà pourquoi on pense que l’UBB est en train de faire son retour au premier plan.

Woki, Lucu et Lam sur le pont

De surcroît, les joueurs de l’Union ont eu une semaine de vacances pour se régénérer. Et cela s’est vu en début de semaine, à la reprise : la salle de réunion était pleine, et cela faisait longtemps que cela n’était pas arrivé : "Franchement, cela fait du bien !" soufflait Urios. Au-delà des retours de chelemards Woki (qui, en raison de plusieurs absences, pourrait enchaîner au poste de deuxième ligne) et Lucu, on a revu les Seuteni, Roumat, Lam, Vaipulu et Gimbert, qui était jusque-là blessé. De bon augure avant d’affronter le Stade français : "une équipe qui est en forme, qui a très peu de blessés, qui joue bien au rugby", décrit le manager. Avant une triple confrontation d’affilée (!) contre La Rochelle : deux fois en Champions Cup, et une en Top 14 : "Une équipe compliquée, que l’on n’arrive pas à battre." Mais à chaque semaine suffit sa peine. Pour l’heure, les Girondins ne pensent qu’au Stade français. Et pour bien préparer ce déplacement, ils sont partis jeudi.

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