Top 14 - Au Stade français : trop de défaites, pas assez de « leadership » !

  • Cette troisième défaite de la saison à domicile sonne probablement le glas des espoirs de qualification du club parisien
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Cette troisième défaite de la saison à domicile sonne probablement le glas des espoirs de qualification du club parisien. Et rappelle combien cette équipe manque cruellement de "leadership".

À quoi ressemblera le Stade français la saison prochaine sans Waisea, en partance pour Toulon ? La question s’impose tant le trois-quarts centre est, depuis de nombreuses semaines, l’unique potentiel danger pour tous les adversaires du club parisien. Samedi soir, l’international fidjien a réussi à maintenir son équipe à flot par deux éclairs de génie. Une première fois en s’infiltrant entre les deux centres bordelais pour passer les bras et servir Kylan Hamdaoui pour l’essai signé Lester Etien (26e). Une seconde fois en cassant un plaquage pour offrir à son arrière le deuxième et dernier essai stadiste (35e). Mais à part ça ? « Sur tout le match, on n’a pas été dans la maîtrise, reconnaît Clément Castets, seul Parisien courageux à venir défendre son équipe devant les médias. Certes, on colle au score grâce à Waisea et on marque deux essais hyper facilement. Mais, ça ne tient que sur des exploits individuels. On arrive à mettre à mal l’adversaire, mais il nous manque un peu d’expérience pour savoir quand garder le ballon et quand le rendre pour occuper plus le terrain. »

Les Parisiens s’éloignent de la qualification

Le Stade français s’est donc logiquement incliné. La meilleure équipe l’a emporté. Sans contestation possible. Cette troisième défaite à domicile de la saison est celle de trop, condamnant probablement les joueurs de Gonzalo Quesada, retenu samedi à Biarritz pour les obsèques de son ami Federico Martin Aramburu, à suivre la phase finale devant leur téléviseur, confortablement installé dans leur canapé. Nul doute que la journée a été éprouvante pour le technicien argentin. Impuissant, il n’a pu que constater les lacunes récurrentes de son équipe souffrant cruellement d’un manque de leadership. Dans la gestion, la charnière Coville-Segonds a failli. Dans le combat, le paquet d’avants a souffert, Yoann Maestri en tête. Et malgré quelques sorties rassurantes ces dernières semaines, Ngani Laumape est encore très loin du niveau espéré. « L’histoire d’un groupe se construit sur plusieurs années, pas sur deux jours, a rétorqué Clément Castets, aussi pertinent sur une pelouse que paré de sa robe d’avocat pour défendre une cause quasi-perdue. Notre groupe, malgré certains matchs que l’on a gagnés, est encore hyper jeunes. » Et de conclure sur une note d’optimisme pour l’avenir : « Quand on va déborder de confiance, on saura quels ballons sont bons ou non. Je crois en ces événements fondateurs pour créer de la confiance collective. »

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