Castets : « Mon premier derby parisien ! »

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    Clément CASTETS. Icon Sport - Icon Sport
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Arrivé blessé l’été dernier dans la capitale, l’ancien pilier toulousain Clément Castets s’apprête à découvrir le derby. Et ça l’excite !

Il ne suffit pas d’être né à Paris ou dans le 9-2 pour se prendre au jeu du derby. Clément Castets en est un exemple. Le natif de Toulouse, champion d’Europe et de France l’an passé avec le Stade toulousain, va connaître son premier duel entre les deux clubs parisiens.

"Depuis Toulouse, je voyais bien qu’il y avait de l’animosité entre les deux équipes, souligne-t-il d’emblée. Ce derby est à l’image de cette ville de Paris : il est complètement fou. Pour discuter avec certains de mes partenaires, je sens qu’il y a une tension palpable, d’autant plus que nous avons perdu le match aller. Je sens beaucoup d’excitation. Et même s’il devait opposer le leader à la lanterne rouge, tout peut se passer. On a l’impression qu’il y a un nivellement des valeurs. Et je pense que nous avons les moyens de gagner au Racing. " Le décor est planté, l’impatience bien présente. "Il me tarde vraiment d’y être", confirme encore le pilier stadiste.

"Pas venu à Paris pour jouer le barrage de maintien"

Les deux clubs n’ont pas franchement le même parcours cette saison. Aucun des deux ne figure dans le top 6 mais les Racingmen en sont tout de même bien plus proches. Surtout, la défaite - la troisième de la saison à domicile - subie par les Soldats roses le week-end dernier face à Bordeaux-Bègles a quasiment annihilé toute chance de qualification pour la phase finale. Qu’importe.

"Il n’y a rien de mieux qu’un derby pour nous relancer, jure Castets. La défaite contre l’UBB nous fait mal car nous aurions pu avoir davantage d’ambitions. Mais mathématiquement, rien n’est fini." Et d’ajouter : "Si jamais on pense que nous sommes déjà en vacances, on va se compliquer la fin de saison. Si jamais on déconne, nous ne sommes pas à l’abri de jouer le barrage de maintien. Et je ne suis pas venu à Paris pour ça."

Justement, ça tombe bien. Pour le prix d’un, Castets et ses partenaires vont disputer trois derbys en autant de semaines. D’abord, en Top 14. Ensuite, en huitième de finale de la Champions Cup. Faut-il alors prioriser une compétition plus qu’une autre ?

"Nous n’avons pas un effectif, comme le Stade toulousain, qui permet de mener à bien deux compétitions, rétorque le joueur de 25 ans. On doit prendre les matchs les uns après les autres. Et se concentrer pour faire grandir ce groupe. Pour faire en sorte qu’il soit normal que le Stade français gagne régulièrement des gros matchs. C’est peut-être prétentieux, surtout au lendemain d’une défaite mais ça doit devenir une habitude." Et conclure sur l’importance de ce premier opus : "Ce premier match sera probablement déterminant. Celui qui prend l’ascendant a toutes les chances d’avoir le dessus." 

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