Dan Malafosse (Montauban) : "On va surtout rester humbles"

  • Pro D2 - Dan Malafosse (Montauban) contre Béziers
    Pro D2 - Dan Malafosse (Montauban) contre Béziers Stéphanie Biscaye
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Le deuxième ligne Dan Malafosse espère que ses coéquipiers resteront dans la dynamique positive actuelle de l'USM.

Lors de la victoire contre Agen, Sapiac a enregistré un record d’affluence cette saison avec plus de 6 000 personnes. Ça donne le sourire ?

Bien sûr, c’est vrai qu’il y avait une belle ambiance et que le stade était bien plus plein que d’habitude. Ça faisait plaisir de sentir cet engouement sur ce derby.

En plus, vous vous êtes imposés dans un match dans lequel les satisfactions sont nombreuses…

En première mi-temps, on a quand même beaucoup le ballon et on n’a marqué qu’un essai au final. Donc on doit être plus tueurs à ce niveau-là. Après, sur la deuxième mi-temps, c’est plus équilibré au vu de la fin de match mais on fait un 100 % en touche, en mêlée, on est plutôt bien. Donc ça, il faut qu’on le garde et qu’on construise là-dessus.

Même s’il y a aussi cette fin de match où vous vous êtes fait peur. Vous avez pu analyser ce qu’il s’est passé ?

Aujourd’hui, on a vite basculé sur Grenoble pour être honnête. On n’a pas vraiment fait de débrief sur pourquoi on a lâché sur cette fin de match. Après, lorsqu’on regarde à la vidéo : devant on est moins précis, on tape moins dur en défense, il y a moins d’engagement. C’est sûrement avec la fatigue aussi. C’est vrai que c’est là où Agen a accéléré mais on s’est mis le feu oui.

Certains choix de jeu ont été remis en cause par les coachs lors de cette fameuse fin de match. Il faut être plus lucide dans une fin de saison où chaque match est plus important que le précédent ?

Les choix de jeu, c’est la charnière. Moi, très franchement, je suis deuxième ligne, j’essaie de faire mon job du mieux possible. Alors les choix de jeu, il faut demander aux coachs et à la charnière (rires).

Grenoble a perdu sept fois à domicile cette saison. Est-ce une occasion en or de se rapprocher du top 6 ?

Je vais parler franchement. À chaque fois qu’on s’est dit "ils ne marchent pas top à domicile", on en a pris quarante. Donc on va surtout rester humbles. Essayer d’y aller pour faire un résultat. On joue chaque semaine des petites finales, donc si on veut être maîtres de notre destin, il faut toutes les gagner. On sait qu’on est quand même en dents de scie à l’extérieur, même si là, il y a du mieux. Essayons de rester dans cette dynamique positive.

Vous êtes nés à Grenoble et votre père a joué au FCG. C’est un déplacement particulier pour vous ?

Aujourd’hui, ma famille est à Brive donc moi Grenoble, je n’y ai vécu que quelques mois seulement, avant de déménager à Bourgoin. Mon père (Michel Malafosse, N.D.L.R) y a joué mais ça ne s’est pas forcément passé comme il le souhaitait et sa carrière a vraiment été lancée à Bourgoin. En plus Grenoble, à l’époque, c’était le stade Lesdiguières. Le Stade des Alpes, je n’y ai encore jamais mis les pieds. Ça va être une première.

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Yanis GUILLOU
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