Top 14 - L’effet post-Covid a accentué l’appel d’air et le retour dans les tribunes

  • Maintenant que le dur de la crise sanitaire est enfin passé et les restrictions diverses levées, les supporters peuvent regagner massivement les stades. Une libération.
    Maintenant que le dur de la crise sanitaire est enfin passé et les restrictions diverses levées, les supporters peuvent regagner massivement les stades. Une libération. Icon Sport - Icon Sport
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Maintenant que le dur de la crise sanitaire est enfin passé et les restrictions diverses levées, les supporters peuvent regagner massivement les stades. Une libération.

On aimerait vous dire que c’est le printemps, mais ce n’est pas encore le cas. Les phases finales sont là, mais pas encore les beaux jours. Sur tous les terrains de France, les imperméables et les sous-vêtements thermiques sont encore précieux. Ailleurs, les amateurs d’activités extérieures nécessitant de bonnes conditions climatiques rongent encore leur frein.

Et pourtant, les stades sont déjà pleins comme jamais. On en a encore eu un exemple il y a moins de deux semaines, quand l’équipe de France Féminine a affronté l’Irlande à Toulouse : malgré la concurrence de deux évènements majeurs organisés en même temps (le derby Castres-Toulouse et le choc de Ligue 2 entre le TFC et le Paris FC) et une température qui atteignait difficilement les 3°, Ernest-Wallon a accueilli pas moins de 11 700 spectateurs. Et aussi populaires soient-elles, les filles du XV de France ne sont pas des exceptions : c’est un fait, les stades sont pleins. Les Français ont envie de sortir, d’assister à des évènements sportifs bref, de vivre normalement après avoir été sevrés pendant plus d’un an et demi avec la crise sanitaire. D’autant que depuis quelques semaines, ils peuvent se rendre à ces évènements sans être obligés de porter un masque ou de présenter un pass vaccinal depuis le 14 mars dernier.

Bas les masques !

Au lendemain de cette date, nos confrères de La Dépêche du Midi se sont rendus sur le terrain pour prendre la température auprès des habitants de l’Occitanie. À Tarbes, le propriétaire d’une brasserie estimait qu’il allait retrouver entre "10 et 15 %" de sa clientèle grâce à la seule levée de l’obligation de présenter un pass vaccinal. Au premier rang desquels figuraient les jeunes, ravis de ne plus avoir à porter le masque : «Ils attendaient ça avec impatience, expliquait le restaurateur. Espérons que cela va durer. »

Et depuis, cela dure. Tous les week-ends, les virages de nos stades sont bourrés d’étudiants qui regoûtent à la vie normale, et redeviennent les vrais animateurs de la fête que doit être un match de rugby. On l’a notamment vu à Toulouse, où le Stade toulousain possède des partenariats avec des bars du centre-ville qui attirent cette population. Le Covid est certes toujours là, mais la crise sanitaire est derrière nous. La vie normale a repris ses droits, et le rugby en profite. Tant mieux.

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