Wenceslas Lauret (Racing 92) : « Il faudra progresser sur le jeu d’avants »

  • Auteur d’une performance aboutie face à Paris, le flanker du Racing 92 est revenu sur ce match aux deux visages...
    Auteur d’une performance aboutie face à Paris, le flanker du Racing 92 est revenu sur ce match aux deux visages... Icon Sport
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Auteur d’un essai et d’une performance aboutie face à Paris lors du huitième de finale retour, le flanker du Racing 92 Wenceslas Lauret est revenu sur ce match aux deux visages...

Votre équipe a été plutôt imprécise en première période avant d’accélérer par la suite. Quel message a-t-il été passé par votre staff à la mi-temps ?

Le message fut plutôt simple : « II faut se réveiller, maintenant ! » Pour être clair, nous avions beaucoup subi en première période : on les laissait avancer, on ne gagnait pas nos duels, on les regardait et on ne parvenait pas à mettre notre jeu en place… Il est donc normal de s’être fait remonter les bretelles à la mi-temps. D’ailleurs, cela a porté ses fruits et nous avons bien réagi dans le deuxième acte.

Avez-vous été surpris par la réaction à Nanterre des Soldats roses, sèchement battus lors des deux derniers rendez-vous ?

Non, pas du tout. Nous savions que les Parisiens auraient de la rancœur après s’être inclinés lors de ces deux derniers matchs. Ils ont voulu se faire plaisir, montrer leur vrai visage à leurs supporters et à tous les observateurs. De notre côté, nous n’étions simplement pas assez réveillés ou impliqués en début de rencontre.

À quel point, au juste ?

Nous étions en retard sur toutes les actions. On fut donc dominé au sol par des adversaires au départ plus agressifs, plus concernés que nous sur toutes les collisions.

Il y eut aussi un problème de justesse, chez vous…

Oui, clairement. Nous avons voulu faire la passe de trop. Nous avons raté des essais faciles et les Parisiens ont tiré profit de toutes ces petites fautes.

Faudra-t-il régler le curseur, avant d’aspirer à autre chose au fil de la saison ?

C’est évident, notamment sur le jeu d’avants. Nous n’allons pas nous mentir : face au Stade français, il fut très compliqué pour nous de défendre leurs mauls pénétrants. Il faudra donc gommer tout ça avant de penser à autre chose.

Cette trilogie entre le Stade français et le Racing n’était pas commune. Comment l’avez-vous vécue de l’intérieur ?

Pour être franc, avoir remporté nos quatre matchs face au Stade français cette saison est très important. C’est quand même la suprématie du territoire qui est en jeu. Mais tout ça appartient au passé, désormais. Il nous faut à présent basculer sur le championnat sinon on va avoir du mal : Biarritz (le prochain adversaire, N.D.L.R.) n’est jamais à manœuvrer et la Section paloise a fait grosse impression, ces dernières semaines.

À quel point la Champions Cup est-elle importante à vos yeux ?

Entre le Racing et la Coupe d’Europe, c’est une très longue histoire ; ce sont trois finales disputées et aucune remportée. (Il soupire) Ce serait tellement beau d’y arriver. Une étoile sur le maillot ferait entrer le club dans une nouvelle dimension.

À quoi vous attendez-vous face à Sale, en quarts de finale ?

C’est une équipe dense, épaisse, très difficile à manœuvrer. Mais je le répète : concentrons-nous d’abord sur le championnat sinon, ça va nous faire bizarre…

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