500 jours avant le début tant attendu de la Coupe du monde

  • La Coupe du monde n'attend plus que son heureux élu en 2023
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Ce mardi, nous sommes très exactement à 500 jours de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde 2023, en France. Une échéance qui rythme désormais le quotidien du rugby tricolore.

Bientôt quatre ans et demi se sont écoulés depuis l’attribution officielle de l’organisation de la Coupe du monde 2023 à la France. Les larmes de Bernard Laporte et Claude Atcher, qui se tombaient dans les bras au moment de l’annonce, bientôt rejoints par Serge Simon et les ambassadeurs, Frédéric Michalak et Sébastien Chabal. "Quand Bernard (Laporte) est arrivé à la présidence de la FFR, on a tous pris la responsabilité de ramener cette Coupe du monde en France. Pour le rugby français, notre rugby professionnel et notre rugby amateur. Aussi pour les fans. On s’est battus pendant huit mois comme des chiens. Cela a été difficile, vous ne pouvez pas vous imaginer", confiait, empli d’émotions, celui qui deviendrait bientôt le directeur de la Coupe du monde (Claude Atcher).

De l’eau a coulé, depuis. Des actions, nombreuses, ont vu le jour, autant sur l’organisation de la compétition que toute la dimension sociale qui l’entoure. Toutes ces initiatives font déjà de ce Mondial 2023 une réalité.

"Ramener la Coupe à la maison"

Mardi, le compte à rebours atteindra un chiffre symbolique : le 26 avril 2022, nous serons très exactement à 500 jours de la cérémonie d’ouverture, immédiatement suivie par le match inaugural France- Nouvelle-Zélande. Un feu d’artifice pour commencer. Et la France du rugby, dopée par le grand chelem des Bleus, ne cache plus sa hâte.

L’événement qui se profile fait une unanimité d’une ampleur rare. Chez les amateurs de rugby, c’est une évidence. Aussi chez le "grand public", habituellement moins enclin aux choses du rugby et qui, dans les dernières enquêtes d’opinion, montre sa bonne appréciation et même son impatience de voir la Coupe du monde 2023 enfin commencer.

Chez les politiques aussi, jusqu’au sommet de l’État, quand le président Emmanuel Macron avait eu ces mots enthousiastes, en décembre 2020 sur la scène du Palais Brongniart, juste avant le tirage au sort des poules. «La France est un pays d’amour du rugby et va offrir tout l’art de vivre à la française. Une manière de mobiliser la France pour avoir plus de jeunes qui entrent dans le sport» Avant de glisser un mot aux Bleus, dont Romain Ntamack et Antoine Dupont étaient présents dans l’assistance. «C’est simple, tous les douze ans, on est en finale. J’ai fait le calcul : en 2023, ça fera douze ans qu’on n’a pas été en finale. Maintenant, en 2023, comme c’est à la maison, il faut la ramener. Débrouillez-vous.»

Le Mondial des territoires

Depuis ce discours, le XV de France n’a eu de cesse d’impressionner. Vainqueur des All Blacks à l’automne, puis glorifié d’un grand chelem cet hiver dans le Tournoi des 6 Nations, il se positionne déjà parmi les prétendants légitimes au titre. À ce rythme, il pourrait bientôt être le grand favori de "son" Mondial. «Cette Coupe du monde, on l’a tous en tête. Tout le monde en parle autour de nous et même entre nous, on en parle aussi», admettait le capitaine des Bleus, Antoine Dupont, au soir du dernier grand chelem.

Mais le feu d’artifice ne sera pas que bleu, et quel que soit le résultat final. Il se teintera de toutes les couleurs : du vert springbok, du noir all black, du bleu argentin et de l’or australien ; les couleurs de l’historique Tournoi des 6 Nations seront bien là, comme celles du Pacifique en incluant le Japon qui, depuis huit ans, est bien mieux qu’un faire-valoir quadriennal ; sans oublier le rouge d’Espagne, première note d’exotisme sur la planète rugby. En attendant la fin des qualifications et l’attribution des derniers tickets.

Incarnation d’un sport qui poursuit son expansion mondiale, tous les continents seront représentés. La Coupe du monde de tous les territoires, donc. Aussi à l’échelle domestique. Soucieuse de faire de cette Coupe du monde un événement national, l’organisation de France2023 a choisi d’intéresser les six coins de l’Hexagone. «80 % des Françaises et des Français se trouveront à moins de 2 heures de la compétition ! C’est toute la France qui sera concernée, dans les dix villes hôtes comme en dehors, autour notamment des vingt camps de base qui accueilleront les équipes qualifiées lors de la phase de poule», assure encore le directeur Claude Atcher. Et la sauce prend auprès du grand public, avec une billetterie prise d’assaut. Vivement que la fête commence.

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Léo FAURE
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