« C’est acté, Carbo va à Montpellier », les confidences de Franck Azéma (3/3)

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En six mois, Franck Azéma a sorti le RC Toulon de la torpeur. Pour Midi Olympique, le manager varois s’est livré sur son début d’aventure, sa méthode et sur l’avenir des Rouge et Noir.

Malgré votre fin à l’ASMCA, vous avez décidé de vous engager encore sur du long terme à Toulon. Pourquoi ?

Ça sera différent et excitant avec Pierre (Mignoni). Je sais que ça va être quelque chose de nouveau. Je ne me fais pas de soucis par rapport à ça ou à la durée. Ça ne génère pas de stress. Pour nos rôles, on en parlera plus tard, plus longuement. Ce n’est pas le moment d’en discuter.

Concernant le recrutement, que désirez-vous pour la saison prochaine ?

On a des contraintes en termes de JIFF. On doit s’aligner sur des standards du Top 14. Ça va définir notre fin de recrutement. On doit trouver un nouvel équilibre pour renforcer la concurrence. Il y a des jeunes qui arrivent aussi, avec de la qualité. Je veux avoir plus d’alternance dans nos formes de jeu. On veut avoir un effectif pour être performant sur les deux compétitions que l’on aura à jouer. Il y aura aussi les opportunités du marché, on ne va pas se précipiter.

Carbonel semble comme un poisson dans l’eau depuis votre venue. Toulon peut-il faire marche arrière ?

Je prépare la saison sans Louis. Je me régale à bosser avec lui. Moi aussi, j’ai bougé comme joueur et comme entraîneur, je sais ce que ça va lui apporter. C’est paradoxal ce que je dis. Mais c’est acté, Carbo va à Montpellier.

Son départ cristallise les tensions et, sur le papier, peut mettre le club en difficulté au poste de demi d’ouverture…

Je comprends la frustration des gens. La vie est faite comme ça. Tu ne prévois pas certaines situations. On doit être adaptable. Cette situation n’est pas arrivée par hasard. Sur le cas Carbo, les torts sont partagés entre toutes les parties. L’environnement a fait qu’il est parti. Ça n’a pas été généré dans les trois derniers mois. Ce n’est pas maintenant qu’on peut changer. On ne peut plus perdre de temps par rapport à ça.

Derrière West, privilégiez-vous la solution interne ?

Serin est capable d’évoluer à l’ouverture. Ça ne le dérange pas. D’autres garçons pourront couvrir le poste, selon le contexte du match ou de la saison. Paia’aua et Smaili peuvent le faire, dans de bonnes conditions. On devra avoir des repères communs. Tout ne repose pas sur un homme. Louis a plus de présence car les garçons, autour de lui, partagent les responsabilités sur les choix et les options. On doit rendre la tâche plus facile au demi d’ouverture. On ne sera pas en difficulté sur ce poste.

Votre futur s’inscrit également au conseil de prud’hommes avec l’ASMCA. Est-ce que cela vous pèse ?

Ça m’a perturbé pendant neuf mois. Maintenant, je suis heureux à Toulon. Je me focalise sur ça. Je n’ai pas souhaité cette situation. C’est comme ça. On verra où ça nous mènera.

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Propos recueillis par Mathias Merlo
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